Foudre
Caché dans l’interstice du contrejour
A l’ombre du souvenir
Sans trompette ni tambour
S’est invité l’éclatant sourire
À fragmentation
Le temps d’un éclair,
Instantané
Le fantasme de ces yeux clair
S’est incarné
À déraison
Le cœur déborde
Et la raison flanche
Vibration monocorde
Quand l’horizon penche
Et s’illumine
En un clin d’œil
Le mirage s’échappe
Le vent dans les feuilles
L’emporte et le happe
Sans laisser d’autre trace
Que l’écho lointain
Qui peu à peu s’efface
De soir en matin
Fébriles
Et la perspective s’échoue
Dissipant le halo
Que l’horizon jaloux
Disperse sans un mot
Comme autant de deuils
A l’ombre du souvenir
Sans trompette ni tambour
S’est invité l’éclatant sourire
À fragmentation
Le temps d’un éclair,
Instantané
Le fantasme de ces yeux clair
S’est incarné
À déraison
Le cœur déborde
Et la raison flanche
Vibration monocorde
Quand l’horizon penche
Et s’illumine
En un clin d’œil
Le mirage s’échappe
Le vent dans les feuilles
L’emporte et le happe
Sans laisser d’autre trace
Que l’écho lointain
Qui peu à peu s’efface
De soir en matin
Fébriles
Et la perspective s’échoue
Dissipant le halo
Que l’horizon jaloux
Disperse sans un mot
Comme autant de deuils
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2 commentaires
debbie · le mardi 8 mai 2018 à 17:53
Poétiquement
Debbie
belespoirs · le mardi 8 mai 2018 à 20:41
amitiés
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