Agonies
Lorsque les souvenirs,
Sans y être invité
S’immiscent dans un soupir
Et viennent caresser
La douleur
Les plaies ouvertes
De l’espoir effondré
S’enflamment sans alerte,
Cauchemar éveillé
La poitrine se fige
En cage de béton
C’est une torture qu’exige
Chaque respiration
Impossible
Et le temps
Bourreau immonde
Ralenti son mouvement
A chaque seconde
Pour que la douleur avide
Sur les brûlures à vif
Répande sa caresse acide
Implacables récifs
Ce petit manège
Éteint l’horizon
Et sans aucun cortège
Recrache un moribond
Vide
Sans y être invité
S’immiscent dans un soupir
Et viennent caresser
La douleur
Les plaies ouvertes
De l’espoir effondré
S’enflamment sans alerte,
Cauchemar éveillé
La poitrine se fige
En cage de béton
C’est une torture qu’exige
Chaque respiration
Impossible
Et le temps
Bourreau immonde
Ralenti son mouvement
A chaque seconde
Pour que la douleur avide
Sur les brûlures à vif
Répande sa caresse acide
Implacables récifs
Ce petit manège
Éteint l’horizon
Et sans aucun cortège
Recrache un moribond
Vide
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1 commentaire
debbie · le dimanche 23 juin 2019 à 16:58
Bel après midi
Poétiquement
Debbie
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