Béance
Incrédule et sans voix
Chaque crépuscule, chaque aurore
Dévoile sous mes doigts
Qui espèrent encore
Le gouffre que ton absence
Laisse découvrir
Désormais que l’incandescence
De ton sourire
A disparu
Le brasier que ton regard seul
enflamme
Est un charnier sous un linceul
Sans âme
J’ai cru donner du sens
Aux épreuves du passé
Ton retour effaçait l’errance
De mon cœur poignardé
Mais j’observe impuissant
Écrasé par un étau
L’écho jusqu’au sang
De ton nom sur ma peau
Écorchée
Chaque crépuscule, chaque aurore
Dévoile sous mes doigts
Qui espèrent encore
Le gouffre que ton absence
Laisse découvrir
Désormais que l’incandescence
De ton sourire
A disparu
Le brasier que ton regard seul
enflamme
Est un charnier sous un linceul
Sans âme
J’ai cru donner du sens
Aux épreuves du passé
Ton retour effaçait l’errance
De mon cœur poignardé
Mais j’observe impuissant
Écrasé par un étau
L’écho jusqu’au sang
De ton nom sur ma peau
Écorchée
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1 commentaire
debbie · le lundi 22 juillet 2019 à 13:49
Poétiquement
Debbie
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