Prélude imaginaire
Au cœur d'un rubis
De ses vagues rouges
Le désir surgit
Mais rien ne bouge
Sur tes lèvres
Les minutes sans heures
Et l'aube lointaine
Donnent à l'éphémère bonheur,
Un goût d'Eden
Que deux âmes inconscientes
Parcourent à mots feutrés
Il n'y a pas encore d'absente
La belle et la bête peuvent marcher
Ensemble
Près des chaises de métal,
Le miroir d'eau prête l'oreille
Le jardin installe
Ce que les tuileries réveillent
Imperceptiblement.
Une vibration inopportune
Ébranle les amants
Deux âmes qui n'en font qu'une
Seule
De ses vagues rouges
Le désir surgit
Mais rien ne bouge
Sur tes lèvres
Les minutes sans heures
Et l'aube lointaine
Donnent à l'éphémère bonheur,
Un goût d'Eden
Que deux âmes inconscientes
Parcourent à mots feutrés
Il n'y a pas encore d'absente
La belle et la bête peuvent marcher
Ensemble
Près des chaises de métal,
Le miroir d'eau prête l'oreille
Le jardin installe
Ce que les tuileries réveillent
Imperceptiblement.
Une vibration inopportune
Ébranle les amants
Deux âmes qui n'en font qu'une
Seule
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1 commentaire
debbie · le vendredi 3 janvier 2020 à 08:21
Poétiquement
Debbie
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