La forêt sous la lune
Présence sans âge et hostile
Menaçant et luxuriant sous la lune gibbeuse
M'attend le temple sylvestre, mon dernier asile
Sanctuaire des destinées malheureuses
Sur mon front la sueur s’écoule acide
Je cours dans les ombres poursuivi par le hurlement criard du vent
Qui se faufile ricanant entre les troncs putrides
Et mille fois je crois m’enfoncer dans le sol pourrissant
Je me traine et rampe dans des allées, où s’entremêlent troncs tortueux et branches acérées
Dans des clairières où se dressent des pierres semblant adorer quelque dieu oublié
Des millions de ronces griffues lacèrent encore mes chairs ensanglantées
Cherchant à m’atteindre et à m’interdire d’avancer
Enfin après des jours d’errance dans la sylve
J’arrive dans cet endroit que le destin réserve à ceux qu’il veut maudire
Alors que m’arrive les pulsations étouffées de malédictions séculaires
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
Pensifs, les arbres agitent lentement leurs lourdes masses
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
Et distillent encore et encore leur aigre malveillance
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
Menaçant et luxuriant sous la lune gibbeuse
M'attend le temple sylvestre, mon dernier asile
Sanctuaire des destinées malheureuses
Sur mon front la sueur s’écoule acide
Je cours dans les ombres poursuivi par le hurlement criard du vent
Qui se faufile ricanant entre les troncs putrides
Et mille fois je crois m’enfoncer dans le sol pourrissant
Je me traine et rampe dans des allées, où s’entremêlent troncs tortueux et branches acérées
Dans des clairières où se dressent des pierres semblant adorer quelque dieu oublié
Des millions de ronces griffues lacèrent encore mes chairs ensanglantées
Cherchant à m’atteindre et à m’interdire d’avancer
Enfin après des jours d’errance dans la sylve
J’arrive dans cet endroit que le destin réserve à ceux qu’il veut maudire
Alors que m’arrive les pulsations étouffées de malédictions séculaires
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
Pensifs, les arbres agitent lentement leurs lourdes masses
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
Et distillent encore et encore leur aigre malveillance
Ton heure s’achève ! Ton heure s’achève !
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3 commentaires
euphonie · le mardi 4 février 2014 à 07:41
http://www.mespoemes.net/euphonie
Je vous souhaite le bonjour
Le temps s'achève oui, mais c'est celui du mal être de vôtre âme qui se meurt
Vous avez sorti de vos tripes vos souffrances et cela doit vous faire du bien!
Hier c'est passé
Aujourd'hui c'est cadeau
Demain c'est mystère
Je vous souhaite une trés bonne journée
Marie
domidom · le mardi 4 février 2014 à 13:23
On entrevoit dans ce texte un mal de vivre profond, pourtant, la vie est belle à qui sait la savourer, chaque jour est différent, alors, regarder vers l'avenir, peut-être que demain le soleil brillera pour vous...
Domie...
Émeline · le lundi 21 avril 2014 à 21:00
http://www.mespoemes.net/coucou
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