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Le silence, couleur taupe, blanc, beige.

A.

Le lundi 21 juillet 2008 à 22:12, posté par blinding · 312 lectures

Il y tant de cratères sur tes mains,
Contre les météores lointains,
Ceux qui cachent dans leurs armures,
La facticité de l’usure,
Silencieux, sans faire un geste.

Il y a tant de crevasse sous mes yeux,
A force d’orage et d’averse
Pourquoi autant de merveilleux
Dans mes vallées, dans quoi l’on déverse
Silencieux, les mots qui blessent.

Et tu pars sans faire de bruit
Au beau milieu de la nuit.
Rechercher le réconfort,
D’une solitude qui te croit mort.
Et tu chercheras encore plus loin,
La compagnie éphémère,
D’un beau matin.

Il y a tant de silhouette flouée,
Par l’objectif qui te rend fou,
Contre une page inachevée,
Celle qui n’appartenait qu’à nous,
Et tu pars silencieux, en me laissant,
Ces quelques mots qui blessent

Il y a trop de crevasses éternelles,
A combler par tes paroles,
Des rivières de mots infidèles,
Qui donne des coups au corps,
Des bleues couleurs chair, insaisissable
Mais qui restent fatales.

Et tu pars sans prévenir,
Pourquoi fallait s’attendre au pire
Rechercher une compagne irréelle,
Mais qui te resteras fidèle,
L’insaisissable, qui sais faire chanter les morts,
La lueur de l’aurore.
Note : 10/10 (1 vote) · connectez-vous pour noter

4 commentaires

Michel (Signes de Vie) · le mardi 22 juillet 2008 à 10:34

Tu as du potentiel, Blinding ... Souhaitons que toutes les Révolutions ne soient pas improbables! En tous cas bienvenue à toi

Alliance "petite salade" · le mardi 22 juillet 2008 à 15:21

Très beau poème. Nath.

HectorVigo · le vendredi 1 août 2008 à 19:37

J'adore ta plume Bravo

HectorVigo · le vendredi 1 août 2008 à 19:37

J'adore ta plume Bravo

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