délivrances
les larmes de l'enfant éveillent la compassion,
enveloppent sa détresse de rose et de parme,
la guerre a décimé ses illusions,
ses rivages portent le poids des armes.
pour défendre sa patrie affaiblie,
il porte le sombre désespoir,
transperçant son âme meurtrie,
il se relève dans la nuit noire.
le poids des armes de l'insoumis
est parfois si dérisoire,
sa puissance est son mépris
ou` se diluent quelques espoirs.
enfant d'ici ou d'ailleurs chacun sa lutte,
le combat est encré depuis sa naissance,
les échos de son incessante chute
indiffèrent par sa complaisance.
l'amour a oublié les larmes de l'enfant,
il est depuis toujours l'orphelin,
il continue en trébuchant,
tendant vers son tragique destin.
un jour pourtant on invitra
l'âme de l'enfant dévastée
avec tendresse on reconnaîtra,
sa contribution à l'humanité.
se relevant de la torpeur,
les peuples supporteront le poids des armes,
en affrontant enfin la peur
face a l'enfant, berçant ses larmes.
on lui décernera tous les honneurs,
les eclats de couleur sur sa toile,
on illuminera son bonheur
de merveilleuses poussières d'étoiles.
ne laissons pas souffrir l'enfant,
qui auréole nos destins,
unissons nous le délivrant,
du poids des armes et leur déclin.
enveloppent sa détresse de rose et de parme,
la guerre a décimé ses illusions,
ses rivages portent le poids des armes.
pour défendre sa patrie affaiblie,
il porte le sombre désespoir,
transperçant son âme meurtrie,
il se relève dans la nuit noire.
le poids des armes de l'insoumis
est parfois si dérisoire,
sa puissance est son mépris
ou` se diluent quelques espoirs.
enfant d'ici ou d'ailleurs chacun sa lutte,
le combat est encré depuis sa naissance,
les échos de son incessante chute
indiffèrent par sa complaisance.
l'amour a oublié les larmes de l'enfant,
il est depuis toujours l'orphelin,
il continue en trébuchant,
tendant vers son tragique destin.
un jour pourtant on invitra
l'âme de l'enfant dévastée
avec tendresse on reconnaîtra,
sa contribution à l'humanité.
se relevant de la torpeur,
les peuples supporteront le poids des armes,
en affrontant enfin la peur
face a l'enfant, berçant ses larmes.
on lui décernera tous les honneurs,
les eclats de couleur sur sa toile,
on illuminera son bonheur
de merveilleuses poussières d'étoiles.
ne laissons pas souffrir l'enfant,
qui auréole nos destins,
unissons nous le délivrant,
du poids des armes et leur déclin.
10 commentaires
Loïc · le vendredi 11 novembre 2011 à 21:18
Il semble que dans ton poème, les diverses allusions aux guerres ne soient pas seulement symboliques mais parle des enfants réellement pris dans la tourmente de certains pays... Ils ont des destins différents, et souvent doivent grandir un peu trop vite pour s'adapter aux conditions locales, c'est le principe de la vie depuis la nuit des temps. C'est une fatalité, mais ça ne veut pas dire qu'on ne puisse rien changer ; non pas à cette fatalité, mais aux fameuses conditions qui la gèrent.
Amitiés Lola !
http://www.mespoemes.net/cellox
bluegirl · le vendredi 11 novembre 2011 à 21:47
un regard...et un peu de romance peut faire changer le cours des choses...
tu exagères en accordant un "bonheur inconscient" aux jeunes enfants, comme s'ils vivaient dans la béatitude...
d'ailleurs, heureusement qu'ils connaissent la frustation, les colères, les rèves dès leur plus jeune age car ils ont la capacité d'adaptation , et puis normalement ils sont accompagnés pour gérer leur cahot par des adultes bienveillants qui appaisent, au moins un peu...
c'est là qu'on peut aider.
je trouve ta vision juste un peu simpliste mais tu sais que ce n'est pas de la polémique...au final l'important est la contenance du regard.
et oui je pense de tout coeur aux enfants des pays en guerre, qui grandissent encore plus vite, bien trop vite au point ou ils n'ont plus de l'enfance que les mots.
amistad Loic.
Loïc · le vendredi 11 novembre 2011 à 22:13
Mais pour les rêves (dans le sens "aspirations") ! Ce mot est une bombe. Je pense qu'on peut dire sans risque d'erreur que tant que l'enfant ne peut pas se projeter dans le futur par manque d'informations, il en est encore exempt. Et puis un beau jour, il dit quelque chose comme "je voudrais être". Et si en tant qu'adulte il parvient à le réaliser, c'est tant mieux; mais autrement cette projection imaginaire a bien plus de chances de faire de graves dégâts que de le soutenir... Et je pense donc vraiment que tant qu'il n'est pas torturé par l'ambition, il garde encore ce "bonheur inconscient" dont je parlais (à moins qu'il d'agisse d'un enfant battu, tu comprends bien) qui le fait vivre au jour le jour sans se poser de questions sur demain. Et c'est ce qu'on lui envie en général, nous qui luttons pour nous débarrasser de nos parasites avant qu'ils nous dévorent.
Amitiés
imparfaitlibre · le vendredi 11 novembre 2011 à 23:42
L'adulte agit, l'enfant subit et du coup il perd toute notion d'innocence pour devenir une arme de guerre ou un pantin désarticulé.
Et le pire effectivement est
lorsqu'il ne sait plus pleurer.
La machine infernale de l'inhumanité avance en écrasant tout sur son passage les hommes, les femmes et les enfants...
Un beau poème sur le respect de cette enfance que tu cotoies tous les jours.
Bises sincères ma chère Lola.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
larose · le vendredi 11 novembre 2011 à 23:47
Bonne soirée à toi
Bisous
bluegirl · le samedi 12 novembre 2011 à 00:23
personne n'est mieux que quiquonque, sauf quand il est justement valorisé, c'est humain.
douce nuit a toi. bises.
bluegirl · le samedi 12 novembre 2011 à 00:32
le destin, j'y crois très fort.
mais n'est ce pas perspicace de lui faire une entorse, s'en dévier quand ça semble opportin...je sais que je ne referai pas le monde en peace and love, mais je compatie, je soutien avec mes petits moyens et mes petites convictions.
au plaisir de te lire bientôt, tendre Larose.
domidom · le dimanche 13 novembre 2011 à 14:16
Mais voilà, l'enfance n'est qu'un passage, et la vie se charge de détruite tout ce que l'enfance à su protéger, et ça, personne n'y pourra jamais rien changer, peut être faudrait il avoir deux vies, afin d'être grand avant d'être petit, alors, les choses pourraient évoluer dans un autre sens...
magnifique ce poème ma tendre amie...
Au plaisir de te lire...
Amitiés...Domie...
bluegirl · le dimanche 13 novembre 2011 à 14:51
J aime bien ton idee d etre adulte avant d etre enfant..je referais bien le monde avec toi douce amie.. ;-)
.a bientot. Bisous
salus · le jeudi 13 mars 2014 à 09:16
Au premier "où", accent !
- A l'avant-dernier quatrain, je mettrais un "s" à "couleur"
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