A nos pieds coule la Seine.

Poème commun Philip et Lola.
A nos pieds coule la Seine,
Nonchalante, à l’unisson de nos pas,
Tandis que nous foulons l’herbe tendre,
Et, dans nos cœurs, de la gaité à revendre,
Quand, timide, je te regarde à la dérobée,
Pudique, étonné, parfois bouche bée,
Contemplant, ébahi la saveur de ton port de Reine.
La douceur des contrastes de la belle saison,
Illumine les verts de reflets argentés,
Les confidences dévoilant leur floraison,
Accueillent la beauté dans sa simplicité.
Et nous voici, marchant ou bien rêvant,
A moins que le songe ait pris vie,
Comme un fruit d’allégresse
Quand l’obscure clarté a fait place à l’envie,
Et que rien ne compte où que le temps ne presse.
Nos pensées sont légères comme des perles de rosée,
La poésie s’écoule et nous évoquons
La transparence brodée de myriades ambrées
D’une envolée de fleurs que les vents disperseront.
,
Dans l’importance de l’instant apprivoisé,
Quand le fleuve se pâme de nos âmes en miroirs,
Quand nous contemplons l’onde rien qu’un moment voilé,
Pour, là nous assoupir et demain nous revoir.
A nos pieds coule la Seine,
Nonchalante, à l’unisson de nos pas,
Tandis que nous foulons l’herbe tendre,
Et, dans nos cœurs, de la gaité à revendre,
Quand, timide, je te regarde à la dérobée,
Pudique, étonné, parfois bouche bée,
Contemplant, ébahi la saveur de ton port de Reine.
La douceur des contrastes de la belle saison,
Illumine les verts de reflets argentés,
Les confidences dévoilant leur floraison,
Accueillent la beauté dans sa simplicité.
Et nous voici, marchant ou bien rêvant,
A moins que le songe ait pris vie,
Comme un fruit d’allégresse
Quand l’obscure clarté a fait place à l’envie,
Et que rien ne compte où que le temps ne presse.
Nos pensées sont légères comme des perles de rosée,
La poésie s’écoule et nous évoquons
La transparence brodée de myriades ambrées
D’une envolée de fleurs que les vents disperseront.
,
Dans l’importance de l’instant apprivoisé,
Quand le fleuve se pâme de nos âmes en miroirs,
Quand nous contemplons l’onde rien qu’un moment voilé,
Pour, là nous assoupir et demain nous revoir.
8 commentaires
domidom · le jeudi 24 mai 2012 à 16:50
De cet instant magique peut naître un doux sentiment, il existe en tous lieux des moments romantiques propices à l'amour, c'est alors que les coeurs crient ce que la raison refoule, pourtant, en voyant le temps passer si vite, pourquoi ne pas s'arrêter, vivre et profiter de l'instant présent...
Encore un très joli duo, on se sent bercé, comme emporté dans ce doux labyrinthe de mots, pleins de tendresse et de complicités, et, ce que nos yeux ne voient pas, notre esprit imagine....
Bisous à vous deux....
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
bluegirl · le jeudi 24 mai 2012 à 22:35
plus beau que la Seine...l'océan!..
mais bon, le fleuve et ses mirages ont largement suffit à nos coeurs à "crier ce que la raison refoule"(joli ça!)
la complicité et la tendresse, tu connais ça ma Domie...pourvu que ça dure, n'est ce pas?
bisous du coeur.
larose · le vendredi 25 mai 2012 à 12:16
On s'est promené souvent au bord de la seine, on fait comme les touristes, main dans la main, on valse sur les quais, on savoure les plantes et les livres, et notre Dame quelle merveille!!! Et oui Paris c'est magnifique quand les parisiens sont en vacances, par exemple le mois d'oût!!! Merci pour ce beau partage
Bonne journée
Bisous
marcek · le mardi 5 juin 2012 à 01:35
http://www.mespoemes.net/marcek
bluegirl · le mardi 5 juin 2012 à 22:55
tant qu'on sait s'émerveiller, c'est qu'on a pas tout perdu!
Philip est un très bon guide: voilà que je me mets à aimer Paris!
smile and kiss...
Loïc · le jeudi 7 juin 2012 à 13:15
Joli poème, tout axé sur l'instant béni hors du temps.
Question : c'est bien "voilé" que tu voulais dire dans le dernier quatrain, ou "volé" ? Enfin dans les deux cas, ça a du sens, "voilé" pouvant signifier "secret"...
Bises !
bluegirl · le jeudi 7 juin 2012 à 21:04
t'as bon à au moins 4 sur 5. pour être précise, dans le cinquième couplet, il n'y a que le mot "apprivoisé" qui est de moi...je dirais que Philip a utilisé "voilé", en considérant la pudeur. a confirmer, o
u pas!
bisous.
Loïc · le vendredi 8 juin 2012 à 00:38
Mais je me suis donc fait avoir sur l'auteur. Diantre ! Quand Philip écrit en vers libres, il est capable de se mettre à ton diapason au point qu'on s'y trompe.
Bises !
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