Contact

La fibre du contact et ses errances,
renouent le lien irrépréssible,
le temps se charge des aimances,
et leurs élans imprévisibles.
Le paradoxe de l'hérédité,
c'est l'étincelle qui révèle du sens,
restent les contrastes désabusés,
qui dispersent leurs essences.
Rien n'est laissé au hasard,
ni l'abandon qui déraisonne,
même les lapsus se font rares,
le souffle régule ce qui détonne.
L'océan se confie en révérence,
aux vents et à ses tumultes,
qui distillent les souffrances,
et régénèrent ce qui percute.
Lorsque lassé de réunir,
les parcelles diffuses de bonheur,
l'horizon se passera de retenir,
l'absence pesant sur les coeurs.
renouent le lien irrépréssible,
le temps se charge des aimances,
et leurs élans imprévisibles.
Le paradoxe de l'hérédité,
c'est l'étincelle qui révèle du sens,
restent les contrastes désabusés,
qui dispersent leurs essences.
Rien n'est laissé au hasard,
ni l'abandon qui déraisonne,
même les lapsus se font rares,
le souffle régule ce qui détonne.
L'océan se confie en révérence,
aux vents et à ses tumultes,
qui distillent les souffrances,
et régénèrent ce qui percute.
Lorsque lassé de réunir,
les parcelles diffuses de bonheur,
l'horizon se passera de retenir,
l'absence pesant sur les coeurs.
5 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 30 juin 2012 à 22:29
Je trouve tes vers d'une extraordinaire profondeur, chaque mot de chaque vers percute l'esprit. "Le souffle régule ce qui détonne".....oui, certains souffles sont apaisants. Il suffit de fermer les yeux, de les imaginer, les réécouter pour y prendre l'immense douceur qu'ils contiennent. "Contact" ! Contact des âmes au plus profond de ce qu'elles ont de subliminal. C'est le seul territoire sans souffrance, sans doute. Quant au bonheur du dernier vers, une parcelle, un atome demeure toujours du bonheur. C'est quelque chose de si rare, de tellement inouï dans notre triste humanité. Quel beau poème, vraiment, Lola, contenant tellement d'émotion. Bisous du coeur. Philip.
José · le dimanche 1 juillet 2012 à 20:31
Amitiés.
worrell02 · le lundi 2 juillet 2012 à 15:50
Bises
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
bluegirl · le lundi 2 juillet 2012 à 22:43
le bonheur appelle le bonheur, en l'imaginant on lui ote un peu de sa magie,..le VIVRE est tellement plus enrichissant, c'est ça l'Emotion...
merci pour la tendresse de ton com.
bisous Philip.
JOSE,
c'est drole, toi aussi tu as pensé aux synapses, terme reservé à la conection des neurones à ce que je sache...j'y avais pensé pour l'illustration, et je m'en suis mise une de coté...toi qui aimes aussi beaucoup les illustrations, on peut s'en échanger par mail si tu veux (tu prends mon adresse auprès de Loïc). amitiés.
IVY,
moi je dirais à ceuillir (ou acceuillir) avec délicatesse...
mais l'essentiel est d'en profiter pleinement!
bises.
worrell02 · le mardi 3 juillet 2012 à 07:52
Comme dit la comptine, "Le bonheur est dans le pré, cours-y vite, il va filer"
Bises
http://www.mespoemes.net/worrell02
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