Le mutisme.

Il fait face a l' affront dans la nuit dense,
Figeant l'expression, ajustant son armure,
Subtilisant l'écho qui souvent le devance,
Et renvoie son silence ou bien le parjure.
Le mutisme a fixé le sens et la valeur,
C'est la fatalité qui halète épouvantée,
Ne sachant ce qui de ses profondeurs,
Atrophie le chemin de sa frêle destinée.
L'adversité surgit de toute part,
Pour celui qui choisit de se taire,
L'horizon obscurci de son regard,
Conduit ses pas loin de la lumière.
Mais si la couleur délivre la parole,
Et que le ciel tend son arc prometteur,
Les contrastes peignent ces symboles,
Répondant à l'appel qui murmure en douceur.
Et si les arabesques des mots forment des phrases,
Que rien ni personne n'en trouble la magie,
Le sourire improbable dessine enfin l'extase,
Promettant la délivrance de celui qui revit.
Sous couvert, la poésie dépeint ses extrèmes,
Dévoilant la trame de ce qui réconcilie,
La morale poursuivie nous entraine,
Souvent plus subtile que ce qu'on décrit.
Figeant l'expression, ajustant son armure,
Subtilisant l'écho qui souvent le devance,
Et renvoie son silence ou bien le parjure.
Le mutisme a fixé le sens et la valeur,
C'est la fatalité qui halète épouvantée,
Ne sachant ce qui de ses profondeurs,
Atrophie le chemin de sa frêle destinée.
L'adversité surgit de toute part,
Pour celui qui choisit de se taire,
L'horizon obscurci de son regard,
Conduit ses pas loin de la lumière.
Mais si la couleur délivre la parole,
Et que le ciel tend son arc prometteur,
Les contrastes peignent ces symboles,
Répondant à l'appel qui murmure en douceur.
Et si les arabesques des mots forment des phrases,
Que rien ni personne n'en trouble la magie,
Le sourire improbable dessine enfin l'extase,
Promettant la délivrance de celui qui revit.
Sous couvert, la poésie dépeint ses extrèmes,
Dévoilant la trame de ce qui réconcilie,
La morale poursuivie nous entraine,
Souvent plus subtile que ce qu'on décrit.
14 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 16 novembre 2012 à 07:03
bluegirl · le vendredi 16 novembre 2012 à 13:17
La poesie nous valorise tous, penser la quitter est pas trop realiste du coup, mais ca peut faire divertion.
J'ai ete en contact avec M- Barberi-Fuchs, et comme elle souhaitait en savoir plus mais que je suis tres occupee en ce moment, il semble que le mieux est que tu tiennes compte de ce que t'a clairement demande Loic, (même s'il ne la connaît pas).
Notre administrateur veille pour le vivre ensemble et parfois cela passe par certaines concessions a faire chacun de son cote, (chacun ayant une conception differente de la facon dont il se ressource).
J'ai plus de smile de cote, desolee.
Mais va voir du cote de chez Mouhtar, il y a matiere a mediter et avancer. Courage!
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 16 novembre 2012 à 14:27
Imparfait · le samedi 17 novembre 2012 à 00:51
Pour des raisons personnelles, je ne suis pas souvent sur le site, mais sache que j'ai une profonde pensée pour toi.
Je t'embrasse.
bluegirl · le samedi 17 novembre 2012 à 01:34
merci d'être passée le dire.
surement que tu as deja été témoin de ma patience, et tu sais que comme toutes les bonnes choses, elle a ses limites.
je ne parle pas de toi bien entendu, ta visite est une bonne surprise.
bonne nuit.
Imparfait · le samedi 17 novembre 2012 à 02:03
Je te souhaite également une nuit sereine.
bluegirl · le samedi 17 novembre 2012 à 11:51
la patience c'est deja donner beaucoup de temps au temps, quand elle est épuisée, il n'y en a plus.
là, on a l'impression d'être devenu extra-lucide. et pourtant, l'avenir nous reserve toujours des surprises sur nous même et sur la cohérence.
pour ça je suis confiante, ça fait partie de ma foi et ma capacité à prendre du recul.
au plaisir de te lire.
oliverjane1950 · le samedi 17 novembre 2012 à 20:30
Bonne soirée
Oliver
lesprosesdeslim · le samedi 17 novembre 2012 à 20:54
il est vrai que le chemin est bien frêle et mène toujours à une grande impasse pour celui qui a fait le choix de se taire.
tu l'exprimes tellement bien dans ce beau poème. Autant tu débordes de ressentiments au tout début de ce bel écrit, autant tu te laisses doucement gagner par une sorte de fatalité qui ouvre peu à peu la voie au pardon et à l'espoir de pouvoir encore aimer et pardonner. Merci pour ce partage. Amitiés. Slim.
bluegirl · le dimanche 18 novembre 2012 à 12:23
je n'ai pas écris ce poème pour Philip.
j'ai connu ce phénomène de mutisme, voir quasi mutisme depuis enfant jusque bien tard...surtout dans la langue française qui est ma langue maternelle.
si ça a encore des répercutions dans ma vie aujourd'hui, c'est (presque) voulu, en tout cas bien plus un choix.
il faut accorder le besoin de s'exprimer avec la visée, les répercutions qu'elles peuvent engendrer. la poésie peut être un bon palliatif, bien que c'est pas forcément la meilleure façon de faire passer un message. là, il s'agit d'un constat, et je souhaitais justement m'écarter du poème message. peut être aurais-je du préciser!
c'est fait.
merci pour la musique que tu as perçu dans mes vers, autant tenter s'harmoniser avec ses vieux démons desfois!!
le musicien Philip a sans doute plus d'une corde dans sa poche pour trouver l'accord, il va bien trouver!
amitiés Oliver.
bluegirl · le dimanche 18 novembre 2012 à 12:39
notre chemin a plus de chance d'être cahotique quand le mutisme est notre seul allié. j'en ai largement fait l'experience, alors je reconnais au combien comme la parole libère.
le ressentiment que tu as perçu au début, reflète l'angoisse de celui a qui on a imposé une chose porteur de multiples répercutions: là, on m'a demandé de me taire enfant, implicitement et explicitement.
la fatalité, c'est aussi savoir tirer le meilleur d'une situation précise...
il me manque encore certains ingrédients pour aimer et pardonner, c'est pas par manque de motivation.
je laisse du temps au temps.
au plaisir de te lire, l'ami Slim.
domidom · le dimanche 18 novembre 2012 à 14:46
S'il est bon quelquefois de se renfermer dans le silence, il ne faut pas devenir esclave du silence, d'ailleurs se taire engendre souvent des confusions, mais pour chacun de nous la vie n'est pas uniquement faite de bleu et or, (bonheur et plaisir), il y a aussi des jours noirs et gris(chagrin et douleur), mais rien n'est éternel....
Bisous Lola....Domie..
http://www.mespoemes.net/domidom
bluegirl · le dimanche 18 novembre 2012 à 14:59
quand on se tait, c'est surtout la confusion pour les autres qui s'empressent souvent de parler à notre place. et tant bien même qu'on se sent descrédité, on préfère parfois persévérer dans le mutisme, pour ne pas chercher à se justifier envers des gens qui n'écoutent pas de toute façon!
dans la vie, il y a des gens qui ont juste plus de bol que d'autres...et je suis pas la plus mal désservie...alors ma palette est assez diversifiée.
bisous du coeur.
salus · le mercredi 5 mars 2014 à 21:00
1er vers : à (avé l'accent !)
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.