Madone
une vitre comme un cadre
une autre dimension
le temps s'arrête, le silence s'impose
la douceur du tableau m'envahit
des ombres, des lumières
des rayons de lune sur l'eau
des reflets sur sa peau
des étoiles dans ses yeux
fasciné, ensorcelé
mon esprit se détache
sans briser l'harmonie
je me fonds dans la toile
dans ce monde meilleur
j'ouvre tout grand mon cœur
et par petites touches
j'y ajoute des couleurs
une autre dimension
le temps s'arrête, le silence s'impose
la douceur du tableau m'envahit
des ombres, des lumières
des rayons de lune sur l'eau
des reflets sur sa peau
des étoiles dans ses yeux
fasciné, ensorcelé
mon esprit se détache
sans briser l'harmonie
je me fonds dans la toile
dans ce monde meilleur
j'ouvre tout grand mon cœur
et par petites touches
j'y ajoute des couleurs
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
domidom · le mercredi 4 janvier 2012 à 14:53
A bientôt....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
elixirdaimance · le mercredi 4 janvier 2012 à 15:17
http://www.mespoemes.net/elixirdaimance
La poésie est si proche de la peinture. Elle est la peinture mise en musique ! J'ai aimé parcurir, au travers de votre texte, les jeux d'ombre et de lumière.
Merci de ce partage savoureux et au plaisir.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.