SENTIMENT DE DOUTE

A travers les nuages, l’onde solaire
Déferle la vagues aux teintes ombrées
En un remous superficiel en parterre
Sur la laboure d'où l’espoir a sombré
En une tempête rabotant ma terre
Cette déferlante sans condition
Générée par cette larme de fond
Aux effets érosifs, de l’addiction
Refoule le flux de raison en rebond
Dévastant la vie sans rémission
L’afflux en abondance d’eau salie
L’arbre de nos aïeuls vidé des leurs
Tas de ruines, siens, amis englouties
Unique souvenir, vision parée de peur
Et enfin regagner son lit, impunie
La peine créant, le doute du moment
De façon furtive, en soumission d’autrui
Sculpte de blessure, l’anéantissement
Cette fureur partie le silence tue le bruit
Détruis, par l’implacable vil châtiment
La colère de notre nature, symbolise très souvent les imprévus De notre existence, faire
Table rase tel un tsunami, chapoté d’un Ouragan de volonté, au travers d’une tornade de
Certitudes peut-elle tolérer l’inconcevable.
Tdr B59
Déferle la vagues aux teintes ombrées
En un remous superficiel en parterre
Sur la laboure d'où l’espoir a sombré
En une tempête rabotant ma terre
Cette déferlante sans condition
Générée par cette larme de fond
Aux effets érosifs, de l’addiction
Refoule le flux de raison en rebond
Dévastant la vie sans rémission
L’afflux en abondance d’eau salie
L’arbre de nos aïeuls vidé des leurs
Tas de ruines, siens, amis englouties
Unique souvenir, vision parée de peur
Et enfin regagner son lit, impunie
La peine créant, le doute du moment
De façon furtive, en soumission d’autrui
Sculpte de blessure, l’anéantissement
Cette fureur partie le silence tue le bruit
Détruis, par l’implacable vil châtiment
La colère de notre nature, symbolise très souvent les imprévus De notre existence, faire
Table rase tel un tsunami, chapoté d’un Ouragan de volonté, au travers d’une tornade de
Certitudes peut-elle tolérer l’inconcevable.
Tdr B59
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2 commentaires
elise · le samedi 18 juin 2016 à 10:17
Le doute...voilà un sujet bien philosophique corrosif.
Le doute est pour moi "la gangrène du cerveau" car il nous fige et nous lie à des chimères parfois qui n'apportent que souffrances.
Je ne supporte pas l'état de doute ..
Décidé et faire table rase pour respirer de nouveau
J'aime particulièrement ces vers qui illustrent ma pensée
"La peine créant, le doute du moment
De façon furtive, en soumission d’autrui
Sculpte de blessure, l’anéantissement
Cette fureur partie le silence tue le bruit
Détruis, par l’implacable vil châtiment"
Un poème fort et incisive qui donne vie aux sentiments destructeurs
Cordialement,
Elise
domidom · le lundi 20 juin 2016 à 22:22
On passe son temps à vivre en observant sans cesse, on voit le mal partout....
(Il est cette déferlante, dévastant la vie sans rémission), ce quatrain est puissant, et ces vers remplis de lucidité...
A plus, Domie..
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