LA TAXOCRATIE

Avant la pénurie du rêve, l’époque fut ribambelle
Jadis la confiance des grands, n’était une question
Puis le bas de laine fut mité, par l’abus de GABELLE
Et la garde de sel, se diluait en forte imposition
Contraint à La CORVEE, je coule en fosse rebelle
On nous TAILLE comme des roturiers des manants
Et de son existence le FOUAGE taxe en demeure
Rivalise d’AFFORAGE, en percant le fût de dirigeant
Mais le CHAMPART, terre de labeur loué en valeur
Se moule au CENS, tombant chaque mois au levant
De TERRAGE, NOVALES, finir par payer la dette de vie
Par l’indice INDIRE, les doublons prélevés en son maitre
Jouissance en MAINMORTE, se garde la part du dédit
Revenir au FORMARIAGE pour épouser loin et naître
Et choisir la FORFUYANCE, d’une liberté sans abris
Les temps ont passé, mais la seigneurie se perpétue
Les noms ont changé, LA TAXE n’a cessé de prospérer
Les thermes nobles et leurs effets sont sous-entendus
Serait-il le retour du DROIT DE HAVAGE, imposé
Et finir en seigneurial, comme une DÎME en superflu
« Les périodes se sont succédaient, mais les taxes n’ont cessé
De proliférer. L’ingérence de nos dirigeants serait-elle le mal de notre société »
TDR Brouilleur59
Jadis la confiance des grands, n’était une question
Puis le bas de laine fut mité, par l’abus de GABELLE
Et la garde de sel, se diluait en forte imposition
Contraint à La CORVEE, je coule en fosse rebelle
On nous TAILLE comme des roturiers des manants
Et de son existence le FOUAGE taxe en demeure
Rivalise d’AFFORAGE, en percant le fût de dirigeant
Mais le CHAMPART, terre de labeur loué en valeur
Se moule au CENS, tombant chaque mois au levant
De TERRAGE, NOVALES, finir par payer la dette de vie
Par l’indice INDIRE, les doublons prélevés en son maitre
Jouissance en MAINMORTE, se garde la part du dédit
Revenir au FORMARIAGE pour épouser loin et naître
Et choisir la FORFUYANCE, d’une liberté sans abris
Les temps ont passé, mais la seigneurie se perpétue
Les noms ont changé, LA TAXE n’a cessé de prospérer
Les thermes nobles et leurs effets sont sous-entendus
Serait-il le retour du DROIT DE HAVAGE, imposé
Et finir en seigneurial, comme une DÎME en superflu
« Les périodes se sont succédaient, mais les taxes n’ont cessé
De proliférer. L’ingérence de nos dirigeants serait-elle le mal de notre société »
TDR Brouilleur59
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3 commentaires
domidom · le lundi 17 octobre 2016 à 21:08
Au regard de ton énorme guillotine, on a le frisson, ce n'est pas exclu qu'un jour, cette époque ne revienne...
A bientôt, Domie
elise289 · le lundi 24 octobre 2016 à 12:57
je te remercie tout d'abord
de tes commentaires sur mon site. j'ai lu et relu ce poème car tellement pleins de vérité pas toujours bonne à dire. les jeunes n'aiment pas quand on dit "nous de notre temps!"
le monde n'a pas évolué dans le bon sens, j'ai parfois l'impression de ne pas appartenir à ce monde. , je te rejoins sur l'ingérence de nos dirigeants" politic académy " pour pas dire autre chose.
Tes vers mon inspirée ce matin dans mon dernier post:)
au plaisir de te lire .
Elise
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 31 octobre 2016 à 18:17
Je sais, pour commencer à découvrir poésie, que coûte que coûte tu appelles chacun à ouvrir les yeux et prendre ces petits bonheurs qui passent à portée de notre main. Mais je comprend aussi la nécessité de ces coups de gueule, comme celui-ci. Difficile alors, comme le souligne Elise, de se sentir vraiment dans ce monde. Merci pour le...coup de gueule. Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
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