Jardin d'automne
J’ai surpris ce matin la rose
Réveillée par la fraîcheur de l’aube
Le printemps s’épanouit sur sa robe
De demoiselle à peine éclose
Au jardin des amours d’automne
C’est toujours la rose généreuse
En sa crinoline vaporeuse
Qui m’ensorcèle la luronne
Ce matin un baiser je pose
Sur ses lèvres de satin ourlées
Je la sens qui frissonne, troublée
Et qui attend ce que je n’ose
Perlée de rosée la friponne
Frétille et me faisant un clin d’œil
Me supplie qu’à l’instant je la cueille
Je l’effleure la déboutonne
J’ai cueilli ce matin la rose
Et de contentement je fredonne
Au jardin de mes amours d’automne
Mon cœur ne craint pas la nécrose
Réveillée par la fraîcheur de l’aube
Le printemps s’épanouit sur sa robe
De demoiselle à peine éclose
Au jardin des amours d’automne
C’est toujours la rose généreuse
En sa crinoline vaporeuse
Qui m’ensorcèle la luronne
Ce matin un baiser je pose
Sur ses lèvres de satin ourlées
Je la sens qui frissonne, troublée
Et qui attend ce que je n’ose
Perlée de rosée la friponne
Frétille et me faisant un clin d’œil
Me supplie qu’à l’instant je la cueille
Je l’effleure la déboutonne
J’ai cueilli ce matin la rose
Et de contentement je fredonne
Au jardin de mes amours d’automne
Mon cœur ne craint pas la nécrose
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2 commentaires
beatrice (poids plumes) · le vendredi 24 février 2006 à 20:37
beatrice · le vendredi 24 février 2006 à 20:38
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