Aurore
La plume de l'aurore caresse l'horizon.
Sur un lavis d’azur, poétesse divine
Elle écrit ses versets à l’encre purpurine
Ce sont incantations d’espoir, de guérison.
Plus souvent généreuse à la froide saison
De ses calligraphies dans lesquelles on devine
Une infinie tendresse dans la touche sanguine
Je l’invite à entrer, à baigner ma maison.
Pendant que le soleil souffle sur ses tisons
Rêvant de s’évader de sa noire prison
L’aube déjà se farde et déjà s’encarmine
Frivole, ce matin, se contentant mutine
D’un baiser sur les lèvres du jour. Un frisson
Glacé mais délicieux me remonte l’échine.
22 janvier 2005
Sur un lavis d’azur, poétesse divine
Elle écrit ses versets à l’encre purpurine
Ce sont incantations d’espoir, de guérison.
Plus souvent généreuse à la froide saison
De ses calligraphies dans lesquelles on devine
Une infinie tendresse dans la touche sanguine
Je l’invite à entrer, à baigner ma maison.
Pendant que le soleil souffle sur ses tisons
Rêvant de s’évader de sa noire prison
L’aube déjà se farde et déjà s’encarmine
Frivole, ce matin, se contentant mutine
D’un baiser sur les lèvres du jour. Un frisson
Glacé mais délicieux me remonte l’échine.
22 janvier 2005
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 17 août 2007 à 16:57
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.