Qu'importe...
Qu'importe le lieu, la pensée souvent m'obsède
D'échapper enfin aux amours inabouties
Qu'importe le jour, comment trouver le remède
Le chemin de la joie, du bonheur accompli ?
Les mois dans leur course font ternir mes cheveux
Les rides plissent mes doigts, dessinent mes yeux
Mon front pâlit, le châtaignier se fait si vieux
Point encore je n'ai vu le divin bleu des cieux.
Je regarde l'étang qui frémit sous l'automne
Les canailles palmées qui n'étonnent que moi
Les promeneurs inquiets, accélèrent leurs pas
L'averse menace et les grands-parents sermonnent
Les vilains chérubins qui piétinent les flaques
Font des pâtés de boue, des terrines de feuilles
Morte-saison ne me fais pas porter le deuil
Des années passées dont tu brandis la matraque !
Le cœur un peu las, je reste penchée sur l'onde
Elle se trouble soudain sous la gifle du vent
Quelques gouttes s'y noient, tout en tourbillonnant
Raidissant tous mes sens à l'humeur vagabonde.
Qu'importe le lieu, la pensée souvent m'obsède
De bercer dans mes bras cet amour interdit
Qu'importe le jour, comment trouver le remède
Le chemin de ton cœur, mon bonheur accompli ?
Sea_Reine (Oct.2004)
D'échapper enfin aux amours inabouties
Qu'importe le jour, comment trouver le remède
Le chemin de la joie, du bonheur accompli ?
Les mois dans leur course font ternir mes cheveux
Les rides plissent mes doigts, dessinent mes yeux
Mon front pâlit, le châtaignier se fait si vieux
Point encore je n'ai vu le divin bleu des cieux.
Je regarde l'étang qui frémit sous l'automne
Les canailles palmées qui n'étonnent que moi
Les promeneurs inquiets, accélèrent leurs pas
L'averse menace et les grands-parents sermonnent
Les vilains chérubins qui piétinent les flaques
Font des pâtés de boue, des terrines de feuilles
Morte-saison ne me fais pas porter le deuil
Des années passées dont tu brandis la matraque !
Le cœur un peu las, je reste penchée sur l'onde
Elle se trouble soudain sous la gifle du vent
Quelques gouttes s'y noient, tout en tourbillonnant
Raidissant tous mes sens à l'humeur vagabonde.
Qu'importe le lieu, la pensée souvent m'obsède
De bercer dans mes bras cet amour interdit
Qu'importe le jour, comment trouver le remède
Le chemin de ton cœur, mon bonheur accompli ?
Sea_Reine (Oct.2004)

9 commentaires
Panopa · le samedi 16 octobre 2004 à 18:48
Réjane · le samedi 16 octobre 2004 à 18:56
Michel (Signes de Vie) · le samedi 16 octobre 2004 à 19:12
Fairy · le samedi 16 octobre 2004 à 22:03
Sea_Reine · le dimanche 17 octobre 2004 à 01:05
Doeg · le dimanche 17 octobre 2004 à 12:23
Sea_Reine (calibellule) · le lundi 18 octobre 2004 à 18:19
Marcek · le dimanche 20 février 2005 à 18:42
Dago Laborel · le lundi 6 août 2007 à 21:56
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