ma déesse
Souvent
A ma fenêtre je reste prêt
A t’observer quand beau le temps parait
Le nord auparavant
Tirait sa majesté le temps mourait
Chérissait tes cheveux et mon cœur vivait auprès
Mais ce vent !
Oh si tu accepterais
Tous les matins passer plus près !
Dorénavant
Épais le jour devient sans arrêt
Et ma déesse avance enfouie après
A ma fenêtre je reste prêt
A t’observer quand beau le temps parait
Le nord auparavant
Tirait sa majesté le temps mourait
Chérissait tes cheveux et mon cœur vivait auprès
Mais ce vent !
Oh si tu accepterais
Tous les matins passer plus près !
Dorénavant
Épais le jour devient sans arrêt
Et ma déesse avance enfouie après
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2 commentaires
domidom · le lundi 9 décembre 2013 à 17:42
A bientôt, Domie...
euphonie · le lundi 9 décembre 2013 à 21:13
http://www.mespoemes.net/euphonieIl suffit juste que ton propre soufle éloigne épaissseur qui empêche ta déesse de te voir
Bonne soirée Hervé. Amicalement Marie
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