Le banc du square
Le square assoupit dans une brume câline
S’éveillait dans une écume cristalline
Un vieux banc dans ce décor, en pierres vieux rose
Attendait patiemment de la vie les choses
Depuis longtemps personne
Ne le côtoyait, même les vieux amants
L’avait abandonné de peur qu’il questionne
Plus d’amis, il était vieux, mais quel talent
Pas son pareil pour garder un secret
Combien de fois avait- il entendu le verbe aimer ?
Isolé a l’ abri des regards indiscrets
Des déclarations enflammées il en a vu passé
Seul le clapotis de la cascade troublait
Le silence naissant de l’aurore
La pensée au cœur de ses rêves la Dame s’asseyait.
Cherchant à appréhender ce qu’elle ignore.
Une douceur complice planait
Dessinant et caressant les contours de son corps
Dans lequel elle aimait se retrouver encore
Son ombre reflétait sur le sol mouillé
Ressemblant à des ombres chinoises
Animées par une lumière turquoise
Jouant comme une feuille au vent
Qui finit sa vie en tombant
Juste une place pour s’assoir
Combien de lueur d’espoir
Dans ces yeux câlins, Il a pu apercevoir
Chacun s’inquiétait de son pouvoir
Combien, il a entendu de confessions intimes
Combien de passants et d’anonymes
Ont dit je t’aime, aux creux d’une oreille
Sur ce banc des unes et milles merveilles.
S’éveillait dans une écume cristalline
Un vieux banc dans ce décor, en pierres vieux rose
Attendait patiemment de la vie les choses
Depuis longtemps personne
Ne le côtoyait, même les vieux amants
L’avait abandonné de peur qu’il questionne
Plus d’amis, il était vieux, mais quel talent
Pas son pareil pour garder un secret
Combien de fois avait- il entendu le verbe aimer ?
Isolé a l’ abri des regards indiscrets
Des déclarations enflammées il en a vu passé
Seul le clapotis de la cascade troublait
Le silence naissant de l’aurore
La pensée au cœur de ses rêves la Dame s’asseyait.
Cherchant à appréhender ce qu’elle ignore.
Une douceur complice planait
Dessinant et caressant les contours de son corps
Dans lequel elle aimait se retrouver encore
Son ombre reflétait sur le sol mouillé
Ressemblant à des ombres chinoises
Animées par une lumière turquoise
Jouant comme une feuille au vent
Qui finit sa vie en tombant
Juste une place pour s’assoir
Combien de lueur d’espoir
Dans ces yeux câlins, Il a pu apercevoir
Chacun s’inquiétait de son pouvoir
Combien, il a entendu de confessions intimes
Combien de passants et d’anonymes
Ont dit je t’aime, aux creux d’une oreille
Sur ce banc des unes et milles merveilles.
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2 commentaires
domidom · le jeudi 10 novembre 2011 à 17:28
A bientôt de te lire...
Domie...
mandoespartero · le jeudi 10 novembre 2011 à 19:22
Un très beau poème aux teintes sonores!
Merci de ce délice!
@rm@nd
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