C'est l'histoire d 'un mec
Toi l’humoriste
Qui c’est tout permis
Toi le Fantaisiste
Qui a tout dit,
Jouant la provoc,
A fond, à bloc.
A tes contemporains tu as laissé.
L’espoir
L’exemple du devoir,
Par ta générosité,
Ton parler franc,
Tes mots percutants.
Tu as fait comprendre,
Qu’il fallait entreprendre
Que la main tendue pour du pain
Il ne fallait pas attendre demain,
Cela vaut bien la main
Tendue pour une voix.
Arrachée sur la voie.
Comme tu dirais
Sans mégotter
Se bouger le train, ce n’est pas rien.
Faut –il encore avoir deux mains,
Qui bossent,
Plutôt qu’une bastos.
Une tronche sur les épaules
Pour pouvoir réfléchir.
Même si elle est mal faite,
Elle peut penser
Sinon c’est une défaite,
Pas besoin d’être Dieu pour donner.
Ta colère a payé
Puisque d’elle est née.
Tes restos du cœur.
Tu en es le fondateur.
Si aujourd’hui tu voyais,
Combien tu avais raison,
D’aller au charbon.
De donner à becter
A tous ces gens sur le pavé.
Tous ces efforts,
Consentis,
Pour un nouvel essor
Ont permis,
De donner du soleil
Comme à nul autre pareil.
Maintenant tous les ans
Nombreux sont ces gens.
Qui fréquentent ton resto
Tristement crescendo.
Tu es devenu une idole
Mais tu n’as plus le contrôle
Toi le drôle
Tu n’as jamais joué un rôle.
Sur ton nom et tes paroles
On a posé l’auréole.
Merci Coluche
La France d’en bas
Te serre la paluche
Tu es parti farceur,
En laissant ton cœur
Et ton resto
A bientôt.
Ciao pantin
Qui c’est tout permis
Toi le Fantaisiste
Qui a tout dit,
Jouant la provoc,
A fond, à bloc.
A tes contemporains tu as laissé.
L’espoir
L’exemple du devoir,
Par ta générosité,
Ton parler franc,
Tes mots percutants.
Tu as fait comprendre,
Qu’il fallait entreprendre
Que la main tendue pour du pain
Il ne fallait pas attendre demain,
Cela vaut bien la main
Tendue pour une voix.
Arrachée sur la voie.
Comme tu dirais
Sans mégotter
Se bouger le train, ce n’est pas rien.
Faut –il encore avoir deux mains,
Qui bossent,
Plutôt qu’une bastos.
Une tronche sur les épaules
Pour pouvoir réfléchir.
Même si elle est mal faite,
Elle peut penser
Sinon c’est une défaite,
Pas besoin d’être Dieu pour donner.
Ta colère a payé
Puisque d’elle est née.
Tes restos du cœur.
Tu en es le fondateur.
Si aujourd’hui tu voyais,
Combien tu avais raison,
D’aller au charbon.
De donner à becter
A tous ces gens sur le pavé.
Tous ces efforts,
Consentis,
Pour un nouvel essor
Ont permis,
De donner du soleil
Comme à nul autre pareil.
Maintenant tous les ans
Nombreux sont ces gens.
Qui fréquentent ton resto
Tristement crescendo.
Tu es devenu une idole
Mais tu n’as plus le contrôle
Toi le drôle
Tu n’as jamais joué un rôle.
Sur ton nom et tes paroles
On a posé l’auréole.
Merci Coluche
La France d’en bas
Te serre la paluche
Tu es parti farceur,
En laissant ton cœur
Et ton resto
A bientôt.
Ciao pantin
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2 commentaires
Loïc · le jeudi 17 novembre 2011 à 13:10
Il nous manque celui-là...
http://www.mespoemes.net/cellox
didou · le jeudi 17 novembre 2011 à 20:56
au plaisir de vous lire
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