« ETREINTE »

« ETREINTE »
Le soleil aujourd’hui
Est notre tendre ami
Regarde comme il luit…
Je me sens bien troublée
Par tes yeux irisés…
Mais voilà que je tombe
Voilà que je succombe.
Entraîne-moi
Je suis vraiment docile
Entraîne-moi loin de ce monde hostile.
Emmène –moi
Je suis menue, légère
Emmène moi en patrie étrangère.
Promène-moi
Vers de lointains rivages
Promène-moi dans un pays sauvage.
Oriente-moi
Vers des monts inconnus
Oriente-moi là où c’est défendu.
Transporte-moi
Dans des élans fougueux
Transporte-moi en émois délicieux.
Enlève-moi
Les doutes qui me hantent
Enlève-moi dans une union clémente.
Cajole-moi
Dans un élan
Cajole-moi d’un plaisir languissant.
Transporte-moi
De ta lame farouche
Transperce- moi allongée sur la couche.
Transforme-moi
De jeune fille en femme.
Transforme-moi et que Dieu me condamne.
Ramène-moi....
Vois, la nuit est tombée
Ramène-moi… J’ai adoré, ce moment printanier !
J’aime bien aussi, l’été, l’automne, l’hiver
Mais par dessus tout je préfère
Ces tendres nuits feutrées,
De nos corps enfiévrés.
© Calynette (2005)
Le soleil aujourd’hui
Est notre tendre ami
Regarde comme il luit…
Je me sens bien troublée
Par tes yeux irisés…
Mais voilà que je tombe
Voilà que je succombe.
Entraîne-moi
Je suis vraiment docile
Entraîne-moi loin de ce monde hostile.
Emmène –moi
Je suis menue, légère
Emmène moi en patrie étrangère.
Promène-moi
Vers de lointains rivages
Promène-moi dans un pays sauvage.
Oriente-moi
Vers des monts inconnus
Oriente-moi là où c’est défendu.
Transporte-moi
Dans des élans fougueux
Transporte-moi en émois délicieux.
Enlève-moi
Les doutes qui me hantent
Enlève-moi dans une union clémente.
Cajole-moi
Dans un élan
Cajole-moi d’un plaisir languissant.
Transporte-moi
De ta lame farouche
Transperce- moi allongée sur la couche.
Transforme-moi
De jeune fille en femme.
Transforme-moi et que Dieu me condamne.
Ramène-moi....
Vois, la nuit est tombée
Ramène-moi… J’ai adoré, ce moment printanier !
J’aime bien aussi, l’été, l’automne, l’hiver
Mais par dessus tout je préfère
Ces tendres nuits feutrées,
De nos corps enfiévrés.
© Calynette (2005)
4 commentaires
gilles (de passage) · le lundi 27 juin 2005 à 23:19
Marie · le mardi 28 juin 2005 à 12:45
De Calynette à Gilles et Marie · le mardi 28 juin 2005 à 16:00
bernard lanza · le dimanche 18 décembre 2005 à 16:52
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