« PLAISIR D’EROS »

« PLAISIR D’EROS »
La nuit si je m’éveille, en posant mon regard
Sur toi tout alangui, ton visage apaisant
Ravit mon humble cœur, d’un opportun égard,
En rêve tu souris en un air fort plaisant.
Je touche tes cheveux, je ne veux t’éveiller,
Car je te sais heureux, là contre ma poitrine.
Reposant sur mon sein, tout petit oreiller,
Mais tu t’en moques bien, car tu m’aimes câline.
Je pourrais d’un frisson réveiller la passion
Qui sommeille en ton corps d’amoureux endormi.
Il suffirait d’un geste, une simple pression,
Pour sentir contre moi ton désir raffermi.
Je te laisse dormir, l’amour en somnolence
Est si fort entre nous, que ma foi bien souvent
Nous nous abandonnons avec grande appétence
A ces plaisirs d’Eros dont nous sommes fervents.
© Calynette (2005)
La nuit si je m’éveille, en posant mon regard
Sur toi tout alangui, ton visage apaisant
Ravit mon humble cœur, d’un opportun égard,
En rêve tu souris en un air fort plaisant.
Je touche tes cheveux, je ne veux t’éveiller,
Car je te sais heureux, là contre ma poitrine.
Reposant sur mon sein, tout petit oreiller,
Mais tu t’en moques bien, car tu m’aimes câline.
Je pourrais d’un frisson réveiller la passion
Qui sommeille en ton corps d’amoureux endormi.
Il suffirait d’un geste, une simple pression,
Pour sentir contre moi ton désir raffermi.
Je te laisse dormir, l’amour en somnolence
Est si fort entre nous, que ma foi bien souvent
Nous nous abandonnons avec grande appétence
A ces plaisirs d’Eros dont nous sommes fervents.
© Calynette (2005)
4 commentaires
Panopa · le lundi 10 octobre 2005 à 15:44
Calynette · le lundi 10 octobre 2005 à 19:44
Anatole · le mardi 22 novembre 2005 à 12:03
Bernard Pichardie · le jeudi 24 novembre 2005 à 14:28
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