Automne
L'automne a planté son couteau sur nos plaines,
Et à peine rentré j'ai du mal à panser les plaies de mes lèvres.
Du sang froid s'évapore telle une fumée de poison venant brûler mes yeux de malade.
Et tandis que l'orange meurt en blancheur sur le sol,
Mon corps n'est plus qu'une masse informe sur laquelle les bleus fleurissent,
Mes mains elles tremblent de tiédeur en rythme sur des pas menant aux abysses.
Un soleil couleur cyanure éclaire le ciel,
Doucement les ténèbres me mènent vers l'hiver.
Et à peine rentré j'ai du mal à panser les plaies de mes lèvres.
Du sang froid s'évapore telle une fumée de poison venant brûler mes yeux de malade.
Et tandis que l'orange meurt en blancheur sur le sol,
Mon corps n'est plus qu'une masse informe sur laquelle les bleus fleurissent,
Mes mains elles tremblent de tiédeur en rythme sur des pas menant aux abysses.
Un soleil couleur cyanure éclaire le ciel,
Doucement les ténèbres me mènent vers l'hiver.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.