Monde parallèle
J'ai écumé si souvent l'océan de mes songes
Me trouvant devant l'insondable, devant l'improbable :
Des flambeaux qui déchiraient le ciel de par leurs épaisses lumières,
Et des pluies diluviennes transperçant la terre
Tel des jets de fer amers sur un monde sans saveur.
Mais j'ai écoeuré cette merveilleuse mer, de rêves de candeur,
D'amours puériles et naïfs, espoir d'une réalité ratée.
Et chaque matin je quitte ce pays parfait, refuge des miséreux et des gueux.
N'ayant plus que des yeux pour pleurer l'humanité.
Me trouvant devant l'insondable, devant l'improbable :
Des flambeaux qui déchiraient le ciel de par leurs épaisses lumières,
Et des pluies diluviennes transperçant la terre
Tel des jets de fer amers sur un monde sans saveur.
Mais j'ai écoeuré cette merveilleuse mer, de rêves de candeur,
D'amours puériles et naïfs, espoir d'une réalité ratée.
Et chaque matin je quitte ce pays parfait, refuge des miséreux et des gueux.
N'ayant plus que des yeux pour pleurer l'humanité.
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2 commentaires
Kariane · le vendredi 1 janvier 2016 à 15:19
On dirait un de mes vieux poèmes, "Mer Rouge"
Une mer où tous nos songes se retrouvent, mais on s'y noit, on s'y perd...
Que de violence dans la seconde strophe, mais quelle puissance !
La réalité est bien fade sans les rêves si tu veux mon avis
Au plaisir de te lire
Capenoire17 · le mardi 2 février 2016 à 20:18
Au plaisir égalemment
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