Le crachat des flammes
Une cigarette aspirée, souffle coupé,
Je recrache des voulutes blanches de nuages éphémères ;
La cendre est un feu noir qui s'égoutte lentement
Aux pieds des passants sombres sur l'enfer glacial de ces artères.
Mes yeux tombent dans un océan de dalles en béton,
Les fils de ma pensée suivent, c'est une marionnette autonome ;
Perdu dans les abysses, la fumée est devenue grise comme un ciel d'automne.
Peur, puissance et désir tout ces sentiments se mêlent
Les mélanges et les rimes opèrent aussi.
Ma besace fléchit, mes centimes rétrécissement,
Je n'ai plus que de l'amour à offrir.
Alors pourquoi fuis-tu fille de porcelaine
Que j'ai tuée dans la fange de mes pensées,
Truie parée de laine et de pensées frelatées ?
Vouloir boire à la fontaine des apaisers, te glisser mille baisers,
Tout cela je ne l'ai que rêvé et caressé du bout d'un ongle rongé.
Et ma cigarette a fini par cramer
Je recrache des voulutes blanches de nuages éphémères ;
La cendre est un feu noir qui s'égoutte lentement
Aux pieds des passants sombres sur l'enfer glacial de ces artères.
Mes yeux tombent dans un océan de dalles en béton,
Les fils de ma pensée suivent, c'est une marionnette autonome ;
Perdu dans les abysses, la fumée est devenue grise comme un ciel d'automne.
Peur, puissance et désir tout ces sentiments se mêlent
Les mélanges et les rimes opèrent aussi.
Ma besace fléchit, mes centimes rétrécissement,
Je n'ai plus que de l'amour à offrir.
Alors pourquoi fuis-tu fille de porcelaine
Que j'ai tuée dans la fange de mes pensées,
Truie parée de laine et de pensées frelatées ?
Vouloir boire à la fontaine des apaisers, te glisser mille baisers,
Tout cela je ne l'ai que rêvé et caressé du bout d'un ongle rongé.
Et ma cigarette a fini par cramer
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