Printemps de miel
L'amour au creux d'un lit, d'une rivière,
Aveuglé par une blonde crinière,
Abandonné d'un temps par la peine et la misère,
Je me suis oublié sous les rideaux, sous les fenêtres,
Obnubilé par la jouissance et par l'éther.
Mes rêves dessinèrent le réel
Et mon coeur se dandina de soleil.
À cet instant plus rien n'était sensoriel
Je n'étais plus qu'une idée abstraite et parfaite
Tu m'étais sensuelle et je n'étais que faiblesse.
Aveuglé par une blonde crinière,
Abandonné d'un temps par la peine et la misère,
Je me suis oublié sous les rideaux, sous les fenêtres,
Obnubilé par la jouissance et par l'éther.
Mes rêves dessinèrent le réel
Et mon coeur se dandina de soleil.
À cet instant plus rien n'était sensoriel
Je n'étais plus qu'une idée abstraite et parfaite
Tu m'étais sensuelle et je n'étais que faiblesse.
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