La vie d'un seul
La belle vue, de cette belle ville, me rend la vie belle
Et faut-il que mes souvenirs s'en mêlent,
Sur la route du bonheur et du soleil.
Ma joie n'est que solitude ;
Ni Dieu, ni Diable, ni femme
Juste une cigarette et une chevalière ;
L'odeur de l'argent indolore, l'odeur de la fumée consummante.
Mais l'encre dont je me nourris tire sa source des yeux de l'amour,
Car comme dit Ox, de quoi puis-je donc parler à part d'amour ?
Ainsi, aussi tristes qu'étaient mes blessures
Je ne peux me séparer des échecs à venir
Car si l'amour est inévitable
Je déclare qu'aimer est une erreur formidable.
Et faut-il que mes souvenirs s'en mêlent,
Sur la route du bonheur et du soleil.
Ma joie n'est que solitude ;
Ni Dieu, ni Diable, ni femme
Juste une cigarette et une chevalière ;
L'odeur de l'argent indolore, l'odeur de la fumée consummante.
Mais l'encre dont je me nourris tire sa source des yeux de l'amour,
Car comme dit Ox, de quoi puis-je donc parler à part d'amour ?
Ainsi, aussi tristes qu'étaient mes blessures
Je ne peux me séparer des échecs à venir
Car si l'amour est inévitable
Je déclare qu'aimer est une erreur formidable.
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