Le matin
Ici est le plus beau théâtre,
Dans une ruelle, un fraie matin,
On grelotte sur un muret, et une fumée bleuâtre
Guide vos yeux vers un ciel de satin.
Les réverbères ne sont pas encore éteints,
Et bientôt les fenêtres une à une s'illuminent.
Une odeur de café noir et de pain
Vous emplis soudain les narines.
Assis sur la pierre, le corps engourdi par le froid,
Vous regardez, sur le cliquetis des cuillères et des bols,
Danser les ombres derrière les rideaux de soie.
Vous divaguez vers l'Orient et voyez des lucioles :
Vos yeux se ferment. Il fait froid ce matin,
Et votre corps s'évapore avec les cauchemars;
Tandis qu'une odeur de café noir et de pain
emporte votre âme loin des remparts.
Dans une ruelle, un fraie matin,
On grelotte sur un muret, et une fumée bleuâtre
Guide vos yeux vers un ciel de satin.
Les réverbères ne sont pas encore éteints,
Et bientôt les fenêtres une à une s'illuminent.
Une odeur de café noir et de pain
Vous emplis soudain les narines.
Assis sur la pierre, le corps engourdi par le froid,
Vous regardez, sur le cliquetis des cuillères et des bols,
Danser les ombres derrière les rideaux de soie.
Vous divaguez vers l'Orient et voyez des lucioles :
Vos yeux se ferment. Il fait froid ce matin,
Et votre corps s'évapore avec les cauchemars;
Tandis qu'une odeur de café noir et de pain
emporte votre âme loin des remparts.
4 commentaires
Jacques · le vendredi 31 août 2007 à 20:13
bruno · le vendredi 31 août 2007 à 22:15
Dago Laborel · le jeudi 6 septembre 2007 à 15:45
Daniel · le dimanche 4 novembre 2007 à 13:07
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