Amour
Me noyant dans les flots enivrants de l’amour,
Je distinguais, très nettement, au lointain d’or,
Les ossements rigides, couverts de velours.
Les rêves qui s’entassent sans aucun remord.
à Antoine.
Je distinguais, très nettement, au lointain d’or,
Les ossements rigides, couverts de velours.
Les rêves qui s’entassent sans aucun remord.
à Antoine.
1 commentaire
david · le lundi 19 mai 2008 à 01:21
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