sensation d'un soir
Le soir, un vaste océan s’étend là et guette
Le ciel de mes ardeurs, il conte les étoiles.
Impassible à mes humeurs, il est dans ma tête ;
Solitaire en attente du vent, d’une rafale.
Il espère le soupir de la délivrance,
Le mariage de la déferlante et de l’aurore ;
Un tourbillon de voluptés vertes et oranges,
S’écoulant dans les veines d’un être qui s’endort.
Le ciel de mes ardeurs, il conte les étoiles.
Impassible à mes humeurs, il est dans ma tête ;
Solitaire en attente du vent, d’une rafale.
Il espère le soupir de la délivrance,
Le mariage de la déferlante et de l’aurore ;
Un tourbillon de voluptés vertes et oranges,
S’écoulant dans les veines d’un être qui s’endort.
1 commentaire
Daniel · le dimanche 4 novembre 2007 à 12:55
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