2 Novembre
Je me suis réveillée au milieu des décombres,
L’air était lourd, irrespirable et glacial.
Mon corps vêtu de trous piquants gisait dans l’ombre
Et je me vidais et jamais à me vider
Au milieu des décombres et du vent glacial.
Dans la pièce infinie qui tangue mon âme gronde
La perte, la perte de cette mer hâlée,
Où les ombres dansent l’assonance tribale,
Où chantent les rêves toujours quand la mer gronde.
Les feuilles d’un novembre noir s’en sont envolées.
L’air était lourd, irrespirable et glacial.
Mon corps vêtu de trous piquants gisait dans l’ombre
Et je me vidais et jamais à me vider
Au milieu des décombres et du vent glacial.
Dans la pièce infinie qui tangue mon âme gronde
La perte, la perte de cette mer hâlée,
Où les ombres dansent l’assonance tribale,
Où chantent les rêves toujours quand la mer gronde.
Les feuilles d’un novembre noir s’en sont envolées.
2 commentaires
Daniel · le dimanche 4 novembre 2007 à 12:42
Jacques (laurensane2) · le vendredi 14 mars 2008 à 16:59
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