I - 9 Janvier 2008.
Passent, passent les petits passants dans la nuit
Sous les grands arbres sommeillant du boulevard.
Leurs voix s’entremêlent à la moiteur du soir,
Et les lumières qui s’élancent là bas, au loin, crient.
Et les passants passent, hélas ! Sans voir la lumière
D’un violon s’abandonnant à de long frissons.
Elle les poursuis, amère, et frôle leurs talons
Sous les grands arbres sommeillant du boulevard.
Leurs voix s’entremêlent à la moiteur du soir,
Et les lumières qui s’élancent là bas, au loin, crient.
Et les passants passent, hélas ! Sans voir la lumière
D’un violon s’abandonnant à de long frissons.
Elle les poursuis, amère, et frôle leurs talons
1 commentaire
Vincent · le samedi 12 janvier 2008 à 09:21
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.