Mauve saison

Oui je l’entends ce vieux piano, O Debussy,
O Liszt, je vais au recueil consolation
Sous le blanc et noir d’un clavier, mauve saison,
Il pleut des notes, des notes de toi, de nuit.
Tout est sombre et beau comme sont les nuages,
Ma fenêtre a des lendemains en gris bleu,
Des vents ondulent le charme d’oiseaux gracieux,
Des chants lointains, en de vibrantes images.
L’eau claire, au sablier figé dans mes mains,
A des lèvres musiciennes au clair matin,
Au carillon roux d’un automne endeuillé.
Quelques notes graves, ma vitre se givre,
Au jardin, murmure l’hiver dans les allées,
Et mon beau piano, ce que c’est que de vivre.
**
Lien d'un magnifique site de poésie
http://www.atramenta.net/lire/elle-a-ce-presque-rien-dennui/42664
O Liszt, je vais au recueil consolation
Sous le blanc et noir d’un clavier, mauve saison,
Il pleut des notes, des notes de toi, de nuit.
Tout est sombre et beau comme sont les nuages,
Ma fenêtre a des lendemains en gris bleu,
Des vents ondulent le charme d’oiseaux gracieux,
Des chants lointains, en de vibrantes images.
L’eau claire, au sablier figé dans mes mains,
A des lèvres musiciennes au clair matin,
Au carillon roux d’un automne endeuillé.
Quelques notes graves, ma vitre se givre,
Au jardin, murmure l’hiver dans les allées,
Et mon beau piano, ce que c’est que de vivre.
**
Lien d'un magnifique site de poésie
http://www.atramenta.net/lire/elle-a-ce-presque-rien-dennui/42664
5 commentaires
domidom · le dimanche 15 décembre 2013 à 20:53
Au plaisir de te lire....
Domie...
Jean-Baptiste · le dimanche 15 décembre 2013 à 21:04
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 16 décembre 2013 à 17:43
Agrippa ( Thierry Demercastel ) · le lundi 16 décembre 2013 à 18:07
Ophellie · le mercredi 22 janvier 2014 à 01:56
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.