Ecume

Ecume
De son âme en voyage,
Guettant l’horizon de ses yeux perdus,
Elle ne voyait que les nuages
Au ciel suspendus.
Ses mains vides de promesses
Semblaient comprendre
Son cœur en détresse
Qui désespérait à se pendre.
Triste certitude des pensées
Où luit une fois de plus
L’espérance blessée
Vers nos marins perdus.
Parfois, si tard, la mer
Rend leurs corps nus.
Et c’est dans les vagues bien trop fières
Que nos yeux ne croient plus.
Il est des navires orphelins
Qui nous reviennent au deuil consommé.
Sortis de l’horizon berçant nos chagrins,
La mer les berce comme elle nous a blessés.
Et les goélands, dans le ciel tourmenté,
Emportent nos regards
Sur l’écume tant chahutée,
Ignorant notre désespoir.
De son âme en voyage,
Guettant l’horizon de ses yeux perdus,
Elle ne voyait que les nuages
Au ciel suspendus.
Ses mains vides de promesses
Semblaient comprendre
Son cœur en détresse
Qui désespérait à se pendre.
Triste certitude des pensées
Où luit une fois de plus
L’espérance blessée
Vers nos marins perdus.
Parfois, si tard, la mer
Rend leurs corps nus.
Et c’est dans les vagues bien trop fières
Que nos yeux ne croient plus.
Il est des navires orphelins
Qui nous reviennent au deuil consommé.
Sortis de l’horizon berçant nos chagrins,
La mer les berce comme elle nous a blessés.
Et les goélands, dans le ciel tourmenté,
Emportent nos regards
Sur l’écume tant chahutée,
Ignorant notre désespoir.
3 commentaires
wendy · le mercredi 9 mai 2007 à 23:46
Dago Laborel · le jeudi 10 mai 2007 à 09:30
Dago Laborel · le jeudi 10 mai 2007 à 09:30
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