A mon épouse

A mon épouse
A toi qui porta mon unique enfant
Cicatrisant tous mes tourments
Au flot des jours insoumis
Appelant parfois d’insoutenables nuits
A toi qui sur tes lèvres
Mes baisers toujours en fièvre
Ne cesseront jamais de mendier
S’il le faut une éternité
Je t’écris ce poème
Et qu’importent les jours blêmes
Q’importent les jours pressés
Je ne cesserai jamais de t’aimer
A toi dont mes yeux se nourrissent
Dans l’ombre des nuits des jours complices
Tu es mon éternité celle qui vient se pencher
Tuant mes lassitudes pour mieux t’aimer
A toi mon amour mère de mes craintes
D’une angoissante et pesante étreinte
Celle de te perdre un jour
Et de ne pouvoir vivre un seul jour
Pourquoi la tristesse me pénètre
Quand tout sourit et semble renaître
Qu’à cinquante ans nous nous tenons la main
Comme par le passé qui n’entend plus rien
Je meurs en silence de t’aimer
Je voudrais de toi me consumer
D’un égoïsme sans nom
Mais aussi d’un pardon
A toi qui m’inspire la douleur d’aimer
Qui m’inspire des mots inventés
Toi mon unique refuge
Sous l’onde profonde des déluges
Mon épouse mon présent mon passé
Celle d’on je me nourris d’aimer
Je ne te dis pas ce mot si parfait
Parce que ton regard me dit que tu sais.
A toi qui porta mon unique enfant
Cicatrisant tous mes tourments
Au flot des jours insoumis
Appelant parfois d’insoutenables nuits
A toi qui sur tes lèvres
Mes baisers toujours en fièvre
Ne cesseront jamais de mendier
S’il le faut une éternité
Je t’écris ce poème
Et qu’importent les jours blêmes
Q’importent les jours pressés
Je ne cesserai jamais de t’aimer
A toi dont mes yeux se nourrissent
Dans l’ombre des nuits des jours complices
Tu es mon éternité celle qui vient se pencher
Tuant mes lassitudes pour mieux t’aimer
A toi mon amour mère de mes craintes
D’une angoissante et pesante étreinte
Celle de te perdre un jour
Et de ne pouvoir vivre un seul jour
Pourquoi la tristesse me pénètre
Quand tout sourit et semble renaître
Qu’à cinquante ans nous nous tenons la main
Comme par le passé qui n’entend plus rien
Je meurs en silence de t’aimer
Je voudrais de toi me consumer
D’un égoïsme sans nom
Mais aussi d’un pardon
A toi qui m’inspire la douleur d’aimer
Qui m’inspire des mots inventés
Toi mon unique refuge
Sous l’onde profonde des déluges
Mon épouse mon présent mon passé
Celle d’on je me nourris d’aimer
Je ne te dis pas ce mot si parfait
Parce que ton regard me dit que tu sais.
10 commentaires
Niala · le dimanche 17 juin 2007 à 13:20
Agrippa · le dimanche 17 juin 2007 à 14:26
wendy · le dimanche 17 juin 2007 à 14:33
Agrippa · le dimanche 17 juin 2007 à 14:45
ct570 · le dimanche 17 juin 2007 à 15:18
Marie * · le dimanche 17 juin 2007 à 16:12
Agrippa · le dimanche 17 juin 2007 à 16:44
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le dimanche 17 juin 2007 à 17:57
Elisa · le lundi 18 juin 2007 à 20:39
Ivydall · le dimanche 2 novembre 2008 à 00:05
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