Sur mon front épuisé

Sur mon front épuisé
Vois tu les arbres dénudés de décembre
Endormis, et leur souffle lourd
Que le vent vient entendre
Dans l’écho du jour.
Sans effort leur membres se balancent,
Semblant rythmer le temps
Sous la voûte immense
Où dorment ces printemps.
Vois tu dans mes yeux
La rumeur de l’adieu
Et mon âme qui déjà frémit.
Ce dernier baiser,
Là, sur mon front épuisé
Que ton cœur m’avait promis.
Vois tu les arbres dénudés de décembre
Endormis, et leur souffle lourd
Que le vent vient entendre
Dans l’écho du jour.
Sans effort leur membres se balancent,
Semblant rythmer le temps
Sous la voûte immense
Où dorment ces printemps.
Vois tu dans mes yeux
La rumeur de l’adieu
Et mon âme qui déjà frémit.
Ce dernier baiser,
Là, sur mon front épuisé
Que ton cœur m’avait promis.
12 commentaires
LOU · le mardi 11 décembre 2007 à 22:16
paulette · le mardi 11 décembre 2007 à 22:39
catherine · le mardi 11 décembre 2007 à 22:39
niala _wendy · le mardi 11 décembre 2007 à 22:54
Dago Laborel · le mardi 11 décembre 2007 à 23:09
wendy · le mardi 11 décembre 2007 à 23:13
Léonidas · le mardi 11 décembre 2007 à 23:25
Taj · le mercredi 12 décembre 2007 à 08:41
joart · le mercredi 12 décembre 2007 à 16:46
Agrippa · le mercredi 12 décembre 2007 à 17:35
belady (myriam ) · le mercredi 12 décembre 2007 à 17:46
Agrippa · le mercredi 12 décembre 2007 à 18:29
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