Qui a pris ta main ( Belady Myriam )

Qui a pris ta main
Qui a pris ta main ici bas
Pour ces instants de tendresse,
Ces solitudes où plus rien ne va,
Ces regards qui n’ont plus d’adresse.
Qui te donna ce sourire
Quand les nuits vont s’échouer
D’un horizon qui veut mourir,
Aux saisons émiettées.
Qui vient abreuver cet amour
Quand le temps s’épuise
Sur ces fronts si lourds
Et que le silence s’éternise,
Puis écouter ces mots là
Accrochés aux dernières lueurs
Quand vont se taire les pas
Comme s’éteignent les douleurs.
Quelle est cette flamme douce
Là, sous ton sein fragile,
Mêlée à ces lunes rousses
Qui dans tes yeux scintillent.
Dans tes bras se noue leur destin
Quand l’histoire vient s’achever,
Quand s’en vont les petits matins
Dans le ciel tout mouillé.
Les miroirs lassés se sont tu,
Rassasiés de leur vie,
Et dans tes yeux se sont perdu
Des nuages infiniment gris.
Puis tu rentres chez toi
Rêvant peut-être d’un ailleurs,
Et quelque part tu as froid
Du temps, de ces rumeurs.
Non il n’est pas de jardin
Où ne se meurent les fleurs,
Le temps en délivre leur parfum,
Aux mémoires, pour calmer nos douleurs.
Pour toi Myriam, en toute humilité,
pour le don que tu fais de toi à ceux qui sont en souffrance
Qui a pris ta main ici bas
Pour ces instants de tendresse,
Ces solitudes où plus rien ne va,
Ces regards qui n’ont plus d’adresse.
Qui te donna ce sourire
Quand les nuits vont s’échouer
D’un horizon qui veut mourir,
Aux saisons émiettées.
Qui vient abreuver cet amour
Quand le temps s’épuise
Sur ces fronts si lourds
Et que le silence s’éternise,
Puis écouter ces mots là
Accrochés aux dernières lueurs
Quand vont se taire les pas
Comme s’éteignent les douleurs.
Quelle est cette flamme douce
Là, sous ton sein fragile,
Mêlée à ces lunes rousses
Qui dans tes yeux scintillent.
Dans tes bras se noue leur destin
Quand l’histoire vient s’achever,
Quand s’en vont les petits matins
Dans le ciel tout mouillé.
Les miroirs lassés se sont tu,
Rassasiés de leur vie,
Et dans tes yeux se sont perdu
Des nuages infiniment gris.
Puis tu rentres chez toi
Rêvant peut-être d’un ailleurs,
Et quelque part tu as froid
Du temps, de ces rumeurs.
Non il n’est pas de jardin
Où ne se meurent les fleurs,
Le temps en délivre leur parfum,
Aux mémoires, pour calmer nos douleurs.
Pour toi Myriam, en toute humilité,
pour le don que tu fais de toi à ceux qui sont en souffrance
19 commentaires
Gérard · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:33
Nicole · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:36
catherine · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:42
Niala (espoirs) · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:43
steven · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:49
belady (myriam ) · le mercredi 23 janvier 2008 à 19:58
tania.roland · le mercredi 23 janvier 2008 à 20:10
patrick · le mercredi 23 janvier 2008 à 21:02
Ivydall · le mercredi 23 janvier 2008 à 21:05
Manelle · le mercredi 23 janvier 2008 à 21:20
GUILLAUME · le mercredi 23 janvier 2008 à 21:53
paulette · le mercredi 23 janvier 2008 à 22:03
Agrippa · le mercredi 23 janvier 2008 à 22:19
reverie · le mercredi 23 janvier 2008 à 22:54
samsarah · le jeudi 24 janvier 2008 à 00:45
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le jeudi 24 janvier 2008 à 09:04
affectueux · le jeudi 24 janvier 2008 à 12:54
adelayne2 · le jeudi 24 janvier 2008 à 18:58
wendy · le jeudi 24 janvier 2008 à 22:42
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