Corse

Corse
Je voudrais m’endormir, là, enfin,
Dans le sillon de ton histoire,
Prisonnier d’un présent sur le déclin
Sans crainte de ce grand soir.
Et voir, silencieux, venir ton visage
Enfin apaisé et rajeuni,
Et ma mélancolie mourir aux rivages,
Seuils d’une espérance meurtrie.
Oh ! je t’aime, comme je t’aime
Toi, celle qui sait
Mes douleur d’hommes, mes peines
Quand ton amour sonde mes plaies.
Pourtant coléreuse et sauvage
Sous le soleil ardent sans faiblesse,
Te lamentant des hommes, de leur rage,
De leurs viles attentions, de leur maladresse.
Tu es rayonnante d’espérance,
Aux aurores fébriles, et mes yeux émus
Se remplissent d’un ciel qui danse
Repoussant des horizons déchus.
Je voudrais m’endormir, Oh étreinte !
Sans deviner ta blessure,
Le vent calmant tes plaintes,
Mes incertitudes, sombres murmures,
Et poser mon visage sur ton sein
Fruit de l’éternité, de la terre enfant,
Ensevelir entre mes mains
Ce que la nature trouve insolent.
Et dire ton nom une dernière fois
Sans crainte de te voir pâlir,
M’apaiser sur ce que j’entrevois,
Ce que tu as osé, un sourire.
J’associe cette chanson du groupe « Tavagna » à mon poème,
c’est une de mes préférées, à la fois pleine de poésie et de douceur.
Ecoutez la, les yeux fermés.
http://www.youtube.com/watch?v=Ow9Z2RZbhQo#
Je voudrais m’endormir, là, enfin,
Dans le sillon de ton histoire,
Prisonnier d’un présent sur le déclin
Sans crainte de ce grand soir.
Et voir, silencieux, venir ton visage
Enfin apaisé et rajeuni,
Et ma mélancolie mourir aux rivages,
Seuils d’une espérance meurtrie.
Oh ! je t’aime, comme je t’aime
Toi, celle qui sait
Mes douleur d’hommes, mes peines
Quand ton amour sonde mes plaies.
Pourtant coléreuse et sauvage
Sous le soleil ardent sans faiblesse,
Te lamentant des hommes, de leur rage,
De leurs viles attentions, de leur maladresse.
Tu es rayonnante d’espérance,
Aux aurores fébriles, et mes yeux émus
Se remplissent d’un ciel qui danse
Repoussant des horizons déchus.
Je voudrais m’endormir, Oh étreinte !
Sans deviner ta blessure,
Le vent calmant tes plaintes,
Mes incertitudes, sombres murmures,
Et poser mon visage sur ton sein
Fruit de l’éternité, de la terre enfant,
Ensevelir entre mes mains
Ce que la nature trouve insolent.
Et dire ton nom une dernière fois
Sans crainte de te voir pâlir,
M’apaiser sur ce que j’entrevois,
Ce que tu as osé, un sourire.
J’associe cette chanson du groupe « Tavagna » à mon poème,
c’est une de mes préférées, à la fois pleine de poésie et de douceur.
Ecoutez la, les yeux fermés.
http://www.youtube.com/watch?v=Ow9Z2RZbhQo#
20 commentaires
catherine · le samedi 8 mars 2008 à 13:55
Marcek · le samedi 8 mars 2008 à 14:09
Ivydall · le samedi 8 mars 2008 à 16:39
Niala (espoirs) · le samedi 8 mars 2008 à 17:03
Elove (La mélodie du désert) · le samedi 8 mars 2008 à 17:07
Marie * · le samedi 8 mars 2008 à 17:24
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 17:41
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 18:29
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 18:30
Agrippa · le samedi 8 mars 2008 à 18:48
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 19:31
Agrippa · le samedi 8 mars 2008 à 19:34
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 20:04
paulette · le samedi 8 mars 2008 à 21:40
Dago Laborel (rivages et tombants) · le samedi 8 mars 2008 à 23:01
nadine · le mercredi 12 mars 2008 à 11:45
Agrippa · le mercredi 12 mars 2008 à 23:05
joel · le vendredi 14 mars 2008 à 19:58
francesca · le samedi 29 mars 2008 à 09:49
Agrippa · le mardi 15 avril 2008 à 22:43
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