Je viens chercher

Je viens chercher
A chaque saison, parfois, le ciel s’assombrit.
Est ce mon cœur triste qui le regarde,
Qui voit en sa noirceur ces brins de vie
Perdants leur éclat aux lueurs blafardes.
Les saisons s’égrainent mon cœur, et tu sais
Où se perdent les vents fatigués
Où se nourrit le temps, celui qui renaît
Quand s’ouvre le regard d’un nouveau né.
A force de les regarder s’égrainer
Je ne vois plus qu’un automne qui s’attarde
Où le noir et le blanc viennent s’inviter
Dans mes solitudes qui en eux musardent.
En lui, tout n’est que songe profond,
A son extrémité il n’est que vertige,
Il y a là mon destin qui se fond
Et cette air pensif d’une fleur sur sa tige.
Oh ! mon cœur, ramène moi sur cette rive
Où je serai indifférent et joyeux,
Où le temps, aux lueurs chétives,
Passera à coté de moi sans aveu.
Comme une eau pure en ma gorge,
Un printemps qui lentement réinvente,
Comme le bruit lancinant des forges
De ces temps passés qui me hantent.
Emmène moi loin de mes songes écartelés,
Aux portes d’une étrange folie,
Car, vois tu, je n’ai plus rien à espérer
Et je viens chercher l’oubli.
A chaque saison, parfois, le ciel s’assombrit.
Est ce mon cœur triste qui le regarde,
Qui voit en sa noirceur ces brins de vie
Perdants leur éclat aux lueurs blafardes.
Les saisons s’égrainent mon cœur, et tu sais
Où se perdent les vents fatigués
Où se nourrit le temps, celui qui renaît
Quand s’ouvre le regard d’un nouveau né.
A force de les regarder s’égrainer
Je ne vois plus qu’un automne qui s’attarde
Où le noir et le blanc viennent s’inviter
Dans mes solitudes qui en eux musardent.
En lui, tout n’est que songe profond,
A son extrémité il n’est que vertige,
Il y a là mon destin qui se fond
Et cette air pensif d’une fleur sur sa tige.
Oh ! mon cœur, ramène moi sur cette rive
Où je serai indifférent et joyeux,
Où le temps, aux lueurs chétives,
Passera à coté de moi sans aveu.
Comme une eau pure en ma gorge,
Un printemps qui lentement réinvente,
Comme le bruit lancinant des forges
De ces temps passés qui me hantent.
Emmène moi loin de mes songes écartelés,
Aux portes d’une étrange folie,
Car, vois tu, je n’ai plus rien à espérer
Et je viens chercher l’oubli.
11 commentaires
Vincent · le samedi 29 novembre 2008 à 18:57
khris · le samedi 29 novembre 2008 à 23:27
philco78 · le dimanche 30 novembre 2008 à 14:47
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 30 novembre 2008 à 17:19
denhall · le dimanche 30 novembre 2008 à 18:42
wendy · le lundi 1 décembre 2008 à 13:51
Ivydall · le lundi 1 décembre 2008 à 21:41
Nighty · le lundi 12 janvier 2009 à 13:11
Pierre · le dimanche 25 janvier 2009 à 04:44
denhall · le mercredi 4 février 2009 à 14:13
Aloès · le mercredi 4 février 2009 à 17:50
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