Quelle consolation

Quelle consolation
Quelle consolation en nos solitudes
Quand s’égarera sous nos fronts pensifs
Le deuil des choses si lointaines
Et s’enfuiront nos regards
En l’absurdité du néant.
Quel remord saura se taire,
Lavé de tant de tourments,
Quand de vieilles passions
Se seront tues à jamais,
Quand nos corps s’évaderont
Sous terre, notre terre,
Pillés de tout sentiment.
Quelle solitude s’approchera
Dans ce désastre ennuyeux
Où des étoiles si lasses
N’apporteront plus leur lumière.
Nous irons chétifs, sans demeure,
En nos vastes périls,
Bâillonnés d’un silence têtu,
Aux froidures éternelles.
Quel sera ce fardeau,
Commun à tout mortel,
Quand d’un geste brutal
La mort en nous s’invitera
Et déversera sans pudeur
D’effrayantes et profondes noirceurs.
Quelle consolation timide,
En nos solitudes si froides,
Quand se lèvera le jour,
Faudra t’il mourir encore
Dans les rides du silence
Où s’attardent nos destins,
Et répandre au terreau
Nos gloires et nos défaites
Aux habiles sursauts
D’helminthes en fête.
http://www.youtube.com/watch?v=OB9R-wy62_w&feature=PlayList&p=901BFF7EA0B64B27&playnext=1&playnext_from=PL&index=1#
Quelle consolation en nos solitudes
Quand s’égarera sous nos fronts pensifs
Le deuil des choses si lointaines
Et s’enfuiront nos regards
En l’absurdité du néant.
Quel remord saura se taire,
Lavé de tant de tourments,
Quand de vieilles passions
Se seront tues à jamais,
Quand nos corps s’évaderont
Sous terre, notre terre,
Pillés de tout sentiment.
Quelle solitude s’approchera
Dans ce désastre ennuyeux
Où des étoiles si lasses
N’apporteront plus leur lumière.
Nous irons chétifs, sans demeure,
En nos vastes périls,
Bâillonnés d’un silence têtu,
Aux froidures éternelles.
Quel sera ce fardeau,
Commun à tout mortel,
Quand d’un geste brutal
La mort en nous s’invitera
Et déversera sans pudeur
D’effrayantes et profondes noirceurs.
Quelle consolation timide,
En nos solitudes si froides,
Quand se lèvera le jour,
Faudra t’il mourir encore
Dans les rides du silence
Où s’attardent nos destins,
Et répandre au terreau
Nos gloires et nos défaites
Aux habiles sursauts
D’helminthes en fête.
http://www.youtube.com/watch?v=OB9R-wy62_w&feature=PlayList&p=901BFF7EA0B64B27&playnext=1&playnext_from=PL&index=1#
11 commentaires
alto · le dimanche 12 avril 2009 à 19:52
douceur · le dimanche 12 avril 2009 à 19:56
khris · le dimanche 12 avril 2009 à 20:51
Ivy · le dimanche 12 avril 2009 à 20:55
<<poussière étais?tu reviendras? Mais la poussière...tourbillonne! Néant! ou tadéri déras !Si par a… · le lundi 13 avril 2009 à 10:44
wendy · le lundi 13 avril 2009 à 11:43
patrick (chroniques et rimailles ) · le lundi 13 avril 2009 à 12:07
felicita · le lundi 13 avril 2009 à 14:19
felicita · le lundi 13 avril 2009 à 14:19
catherine · le lundi 13 avril 2009 à 22:31
claude · le lundi 13 avril 2009 à 23:35
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