Printemps

Printemps
C’est dans les sphères égoïstes du passé
Qu’il vient en nous comme un ressac languissant,
Comme une ombre divaguant vers la lumière.
Le printemps d’hier emporta notre jeunesse,
Et sous la voûte étoilée de nos défaites
Bien des parfums en apesanteur se diluent.
La marée s’est retirée en un souffle lent,
Et nos fronts inquiets cherchent encore,
Dans les pâleurs tendres du jour qui vient,
Les hirondelles faisant des ronds dans le ciel.
C’est dans les sphères égoïstes du passé
Qu’il vient en nous comme un ressac languissant,
Comme une ombre divaguant vers la lumière.
Le printemps d’hier emporta notre jeunesse,
Et sous la voûte étoilée de nos défaites
Bien des parfums en apesanteur se diluent.
La marée s’est retirée en un souffle lent,
Et nos fronts inquiets cherchent encore,
Dans les pâleurs tendres du jour qui vient,
Les hirondelles faisant des ronds dans le ciel.
5 commentaires
Ivy · le mercredi 26 août 2009 à 10:52
alto · le mercredi 26 août 2009 à 11:38
Nathalie · le mercredi 26 août 2009 à 15:37
den.hall · le jeudi 27 août 2009 à 08:25
Jacques Herman · le jeudi 27 août 2009 à 13:12
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