Bonheur

Bonheur
Je le sais, caché dans ces clairs matins
Où comme un souffle, une étreinte diffuse,
Il pénètre en nos poitrines,
Etrange déraison face aux certitudes
Où se façonnent bien des parfums amers,
Je sais là ou il trébuche parfois,
Ces pays sombres aux aurores indifférentes
Où devenu eau trouble il tourbillonne
Comme un papillon blessé au vent.
Oui je le sais, là, fardé de lumière,
Ignorant les absences où l’obscur
S’est tu un instant dans la clarté,
Où dans l’oubli des choses éphémères
Le temps s’est assoupi au creux d’un souffle.
Ô ! sais tu ce doux visage qui sourit
Et cette blessure indolore laissée sur les lèvres,
Ô ! bonheur, hâte ton empreinte,
Qu’elle sillonne en nos mémoires brunes
Comme une absinthe distillerait le rêve,
Comme un corps défait par le plaisir
Et qui renaît dans les plis du temps,
Comme une rose pensive et insolente
Dans sa beauté fragile
Donne à toute chose son éclat.
Combien de fois aussi es tu parti,
Infusant à d’autres âmes ce que tu sais,
Animant les souvenirs sur l’autre rive
Là ou les cœurs aveugles désespèrent.
Ô ! je sais ces instants qui réclament,
Quand l’aube célèbre la vie
Et laisse au temps sa triste besogne,
Ecartelant les saisons où le bonheur
Vient parfois graver son nom.
http://www.youtube.com/watch?v=IDyhoPzY628#
http://editionsflammesdame.over-blog.com/pages/Poesie_Les_sentiers_melancoliques_Thierry_Demercastel-2712761.html
Je le sais, caché dans ces clairs matins
Où comme un souffle, une étreinte diffuse,
Il pénètre en nos poitrines,
Etrange déraison face aux certitudes
Où se façonnent bien des parfums amers,
Je sais là ou il trébuche parfois,
Ces pays sombres aux aurores indifférentes
Où devenu eau trouble il tourbillonne
Comme un papillon blessé au vent.
Oui je le sais, là, fardé de lumière,
Ignorant les absences où l’obscur
S’est tu un instant dans la clarté,
Où dans l’oubli des choses éphémères
Le temps s’est assoupi au creux d’un souffle.
Ô ! sais tu ce doux visage qui sourit
Et cette blessure indolore laissée sur les lèvres,
Ô ! bonheur, hâte ton empreinte,
Qu’elle sillonne en nos mémoires brunes
Comme une absinthe distillerait le rêve,
Comme un corps défait par le plaisir
Et qui renaît dans les plis du temps,
Comme une rose pensive et insolente
Dans sa beauté fragile
Donne à toute chose son éclat.
Combien de fois aussi es tu parti,
Infusant à d’autres âmes ce que tu sais,
Animant les souvenirs sur l’autre rive
Là ou les cœurs aveugles désespèrent.
Ô ! je sais ces instants qui réclament,
Quand l’aube célèbre la vie
Et laisse au temps sa triste besogne,
Ecartelant les saisons où le bonheur
Vient parfois graver son nom.
http://www.youtube.com/watch?v=IDyhoPzY628#
http://editionsflammesdame.over-blog.com/pages/Poesie_Les_sentiers_melancoliques_Thierry_Demercastel-2712761.html
4 commentaires
jardinderimes · le samedi 6 mars 2010 à 13:25
http://www.mespoemes.net/jardinderimes
Un bonheur de te lire déjà, c'est justement les petits bonheurs qui font les plus grandes satisfactions, le grand bonheur est peut-être de l'autre côté ?
vs591 · le dimanche 7 mars 2010 à 08:12
Le temps s’est assoupi au creux d’un souffle. "
Deux vers magnifiques, mon Ami ! Que ce souffle soit une inspiration de vie ! Que le bonheur te guide Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
mortemien · le jeudi 11 mars 2010 à 23:36
http://www.mespoemes.net/mortemien J'aime beaucoup, si bien écrit comme à votre habitude...je vous laisse un lien qui mène à mon blog ou certain de mes textes sont en chanson...merci si vous me rendez visite
vincent ULM · le lundi 15 mars 2010 à 18:43
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