Vous mourez

Vous mourez et voilà que je bâille
Vous rendez au silence sa monotonie
A l’horrible sourire de la mort qui vient
Vous mourez en moi
Inoubliable cortège
D’un souffle carmin et lent
Vous mourez et voilà que je bâille
Comme l’océan sous l’écume
Et l’horrible sommeil au rêve évadé
Vous rendez au silence sa monotonie
A l’horrible sourire de la mort qui vient
Vous mourez en moi
Inoubliable cortège
D’un souffle carmin et lent
Vous mourez et voilà que je bâille
Comme l’océan sous l’écume
Et l’horrible sommeil au rêve évadé
5 commentaires
domidom · le mardi 1 mars 2011 à 17:52
Très belle image dans ton dernier tercet...
J'ai aimé ces quelques vers...
Au plaisir de te lire...
A bientôt...
Domie...
imparfaitlibre · le mardi 1 mars 2011 à 20:55
Ton poème exprime cette absence.
Amitiés Thierry
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http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Agrippa(Thierry Demercastel · le mardi 1 mars 2011 à 21:15
http://www.mespoemes.net/cauria
vs591 · le mercredi 2 mars 2011 à 09:47
Mais est ce réellement une fin ?
Le silence a, peut etre, une réponse !
Amitiés
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
http://www.mespoemes.net/vs591
altlivia · le dimanche 6 mars 2011 à 16:31
http://www.mespoemes.net/altlivia
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