Errances d’un rêve

Il me revient souvent dans mes nuits,
Tes courbes insensées qui se diluent,
Ce rêve étrange où meurt l’ennui,
Pilastres de brume où tu m'es apparue
Ta poitrine fiévreuse à mon regard
Se mirait dans les ombres fragiles,
Mêlant à tes soupirs, un chant bizarre,
Et des musiques lointaines à peine audibles.
C’était une pièce sans mur ni plafond,
Juste un sol au revêtement glacé,
Sur ses quatre bords le vertige sans fond
Qu’un trouble, un désir, n’ont pu effacer.
Puis nous mourions de salves érotiques
Par des orages où les amants chavirent,
Nos souffles avaient ce langage antique
Comme un vent d’hiver qui dans l’ombre s‘étire.
Il me revient souvent, dans mes nuits,
La captivante alchimie de tes reins
Que l’œil ne perçoit pas, mais ravit
Aux rêves qu’étouffent les petits matins,
Et l’ébauche d’un souvenir fuyant,
Dans la tourmente d’un duel indécis,
Quand la clarté chasse le temps
Et la splendeur d’idéales géométries.
Je dormais, revêtu de mes silences,
Et la nuit lourde de songes s’enfuyait,
Ton corps avait basculé dans l’errance,
Vers ces pays où dorment les rêves imparfaits.
Tes courbes insensées qui se diluent,
Ce rêve étrange où meurt l’ennui,
Pilastres de brume où tu m'es apparue
Ta poitrine fiévreuse à mon regard
Se mirait dans les ombres fragiles,
Mêlant à tes soupirs, un chant bizarre,
Et des musiques lointaines à peine audibles.
C’était une pièce sans mur ni plafond,
Juste un sol au revêtement glacé,
Sur ses quatre bords le vertige sans fond
Qu’un trouble, un désir, n’ont pu effacer.
Puis nous mourions de salves érotiques
Par des orages où les amants chavirent,
Nos souffles avaient ce langage antique
Comme un vent d’hiver qui dans l’ombre s‘étire.
Il me revient souvent, dans mes nuits,
La captivante alchimie de tes reins
Que l’œil ne perçoit pas, mais ravit
Aux rêves qu’étouffent les petits matins,
Et l’ébauche d’un souvenir fuyant,
Dans la tourmente d’un duel indécis,
Quand la clarté chasse le temps
Et la splendeur d’idéales géométries.
Je dormais, revêtu de mes silences,
Et la nuit lourde de songes s’enfuyait,
Ton corps avait basculé dans l’errance,
Vers ces pays où dorment les rêves imparfaits.
8 commentaires
Loïc · le samedi 28 mai 2011 à 13:27
Amitiés
http://www.mespoemes.net/cellox
DIDOU · le samedi 28 mai 2011 à 14:12
Agrippa (Thierry Demercastel) · le samedi 28 mai 2011 à 23:13
domidom · le samedi 28 mai 2011 à 23:31
Un beau rêve...
Amitiés...Domie...
vs591 · le dimanche 29 mai 2011 à 07:20
Que le bonheur te guide
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
imparfaitlibre · le dimanche 29 mai 2011 à 10:30
Amitiés Thierry---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
José · le dimanche 29 mai 2011 à 19:42
Alexandra · le jeudi 21 juillet 2011 à 17:30
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