Eternel instant

Les temps anciens murmuraient d’ineffables souvenirs,
Requiem au langage doux, à la face du temps en fuite,
Nous allions vers une aube qui façonnait nos rires
Où la rumeur cachait une histoire déjà écrite.
Passent les années, les jours, au vol des quatre saisons,
Attachant leurs tourments aux nuages qui là-bas s’étirent,
Elles abritaient nos rêves et d’inoubliables moissons
Et le jeu inégal de la lumière sur ton sourire.
Nous tournions sur un manège aux couleurs étranges,
Tes yeux étaient un gouffre où j’aimais descendre,
Ils avaient ce langage mystérieux que rien ne dérange,
Une braise dans un cœur qui ne serait jamais cendre.
La rue était bavarde et traînait sa destinée,
Des cris d’enfants, au loin, s’évanouissaient peu à peu,
Les heures musardaient, jouant comme un air d’été,
De ces musiques lointaines qui rendent les fronts fiévreux.
La fenêtre où battaient les volets, au vent tournant,
Savait nos regards et leurs secrets qui s’y cachaient,
La lumière peignait des ombres, et leur grincement
Etait un chant d’oiseau dans les soirs tendres et muets.
Vois comme dans nos silences les souvenirs affrètent leur vol,
Ces volets qui chantent encore ce manège où tu viens
Et l’éternel instant qui s’attarde et nous console,
Quand dans mes bras, de cet instant, je te retiens.
http://youtu.be/lzKKMD5VCGM
Requiem au langage doux, à la face du temps en fuite,
Nous allions vers une aube qui façonnait nos rires
Où la rumeur cachait une histoire déjà écrite.
Passent les années, les jours, au vol des quatre saisons,
Attachant leurs tourments aux nuages qui là-bas s’étirent,
Elles abritaient nos rêves et d’inoubliables moissons
Et le jeu inégal de la lumière sur ton sourire.
Nous tournions sur un manège aux couleurs étranges,
Tes yeux étaient un gouffre où j’aimais descendre,
Ils avaient ce langage mystérieux que rien ne dérange,
Une braise dans un cœur qui ne serait jamais cendre.
La rue était bavarde et traînait sa destinée,
Des cris d’enfants, au loin, s’évanouissaient peu à peu,
Les heures musardaient, jouant comme un air d’été,
De ces musiques lointaines qui rendent les fronts fiévreux.
La fenêtre où battaient les volets, au vent tournant,
Savait nos regards et leurs secrets qui s’y cachaient,
La lumière peignait des ombres, et leur grincement
Etait un chant d’oiseau dans les soirs tendres et muets.
Vois comme dans nos silences les souvenirs affrètent leur vol,
Ces volets qui chantent encore ce manège où tu viens
Et l’éternel instant qui s’attarde et nous console,
Quand dans mes bras, de cet instant, je te retiens.
http://youtu.be/lzKKMD5VCGM
9 commentaires
Aouina · le vendredi 15 juillet 2011 à 12:15
infiniment merveilleux
merci pour ce partage
Bien amicalement
A.Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine
worrell02 · le vendredi 15 juillet 2011 à 14:24
"Tes yeux étaient un gouffre où j’aimais descendre,
Ils avaient ce langage mystérieux que rien ne dérange,
Une braise dans un cœur qui ne serait jamais cendre."
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
estrella28 · le samedi 16 juillet 2011 à 11:00
amitiés estrella
http://www.mespoemes.net/estrella28
Agrippa (Thierry Demercastel) · le dimanche 17 juillet 2011 à 20:01
http://www.mespoemes.net/cauria
addycti0npoemes · le dimanche 17 juillet 2011 à 23:30
----
http://www.mespoemes.net/addycti0npoemes
domidom · le lundi 18 juillet 2011 à 14:00
Magnifique mon cher Thierry....
Mes amitiés...Domie...
Agrippa (Thierry Demercastel) · le lundi 18 juillet 2011 à 16:12
marie · le mardi 19 juillet 2011 à 00:05
http://www.mespoemes.net/marie
Agrippa (Thierry Demercastel) · le dimanche 31 juillet 2011 à 22:48
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