Toi sûrement

Entre le vide il y a des mots
et une ombre qui m’appartient,
venue de si loin.
Entre la vie et la mort
il y a des soleils éphémères,
des chansons portant les rêves
et ce parcours où il faut tant marcher,
des lettres de l’alphabet
qui s’envolent.
Entre l’inconnu et ce vide immense,
c’est comme un soir qui frissonne
et bavarde du temps passé
aux portes de nos automnes,
c’est comme un sanglot
qui remonte avec la marée
et puis vous fait du bien.
Entre les heures il y a l’éternité
et des vents fous
où je me perds parfois,
où un instant, au verbe chercher,
je viens m’enchaîner.
Entre ce vide obsédant il y a des mots,
les tiens, quand les miens
n’ont plus de saison.
Et des musiques secourables
sous un ciel aveugle
qui n’y comprend plus rien.
Je t’ai reconnue, mon inconnue,
une tache d’encre
où soupirent les mots.
Un poète s’efface doucement,
juste à cause du temps,
juste à cause du temps.
Il est venu de l’ombre
où des soleils se meurent.
Qui l’a entendu et reconnu,
ce cri venu jusqu’ici,
où jadis, enfant,
il fut entre le vide et le néant,
entre le vide et le néant.
Toi sûrement
A mon amie Denise Lassartesse écrivain
et une ombre qui m’appartient,
venue de si loin.
Entre la vie et la mort
il y a des soleils éphémères,
des chansons portant les rêves
et ce parcours où il faut tant marcher,
des lettres de l’alphabet
qui s’envolent.
Entre l’inconnu et ce vide immense,
c’est comme un soir qui frissonne
et bavarde du temps passé
aux portes de nos automnes,
c’est comme un sanglot
qui remonte avec la marée
et puis vous fait du bien.
Entre les heures il y a l’éternité
et des vents fous
où je me perds parfois,
où un instant, au verbe chercher,
je viens m’enchaîner.
Entre ce vide obsédant il y a des mots,
les tiens, quand les miens
n’ont plus de saison.
Et des musiques secourables
sous un ciel aveugle
qui n’y comprend plus rien.
Je t’ai reconnue, mon inconnue,
une tache d’encre
où soupirent les mots.
Un poète s’efface doucement,
juste à cause du temps,
juste à cause du temps.
Il est venu de l’ombre
où des soleils se meurent.
Qui l’a entendu et reconnu,
ce cri venu jusqu’ici,
où jadis, enfant,
il fut entre le vide et le néant,
entre le vide et le néant.
Toi sûrement
A mon amie Denise Lassartesse écrivain
7 commentaires
worrell02 · le samedi 1 octobre 2011 à 13:34
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
bellefeegore74 · le samedi 1 octobre 2011 à 14:42
----
http://www.mespoemes.net/bellefeegore74
Loïc · le samedi 1 octobre 2011 à 16:15
Egalement, la question "Le poète est-il maître des mots ou les mots du poète ?" Le besoin d'écrire...
Amitiés Thierry
http://www.mespoemes.net/cellox
DIDOU · le samedi 1 octobre 2011 à 18:59
imparfaitlibre · le dimanche 2 octobre 2011 à 00:30
Les mots que l'on dit sont-ils aussi puissants que ceux que l'on écrit?
Le poéte le sait, le lecteur le devine...
Très beau poéme avec beaucoup de sensibilité à fleur de peau qu'on devine à travers tes mots.
Amitiés sincères Thierry---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
domidom · le dimanche 2 octobre 2011 à 13:52
Un bel hommage à cet écrivain, mais aussi un poème profond qui nous emporte vers l'inconnu...
A bientôt...
Mes amitiés....Domie...
Agrippa (Thierry Demercastel) · le dimanche 2 octobre 2011 à 20:27
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