transparence

j’ai regardé la mer, entendu son long souffle
se perdre dans l’immensité,
comme un regard qui se plaint,
qui n’appartient plus qu’au passé.
des enfants joyeux sur le rivage,
partaient à l’assaut du temps en fuite,
l’air doux ravissait l’instant
et la lumière embellissait l’image.
le vent rabattait l’écume des vagues
dans le couloir étroit d’un songe,
je voyais la mort se pencher doucement
là où il n’y a plus de saison.
un vol de passereaux, au loin, cueillait l’horizon,
ils avaient des silences d’où jaillissait l’adieu,
et des soleils éphémères où se perdait le jour.
j’ai regardé la mer, son infinie solitude
s’accrocher au rivage, aux roches désunies
qu’un ciel vide berçait.
se perdre dans l’immensité,
comme un regard qui se plaint,
qui n’appartient plus qu’au passé.
des enfants joyeux sur le rivage,
partaient à l’assaut du temps en fuite,
l’air doux ravissait l’instant
et la lumière embellissait l’image.
le vent rabattait l’écume des vagues
dans le couloir étroit d’un songe,
je voyais la mort se pencher doucement
là où il n’y a plus de saison.
un vol de passereaux, au loin, cueillait l’horizon,
ils avaient des silences d’où jaillissait l’adieu,
et des soleils éphémères où se perdait le jour.
j’ai regardé la mer, son infinie solitude
s’accrocher au rivage, aux roches désunies
qu’un ciel vide berçait.
12 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le dimanche 12 février 2012 à 20:23
A part ça, en tant que pianiste amateur, j'adore Debussy, mais je n'ai pas la virtuosité pour interpréter nombre de ses oeuvres. Amitiés. Philip.
lesprosesdeslim · le dimanche 12 février 2012 à 21:39
La mer est cette immensité bleue qui restera à mes yeux l'un des mystères de la création divine à pouvoir toujours demeurer dans un sempiternel mouvement de voyage, de rêverie et surtout de recueillement. A trop vouloir rester sur les berges désertes à contempler cette douce litanie du flux et du reflux de la mer, les chevauchées lointaines des écumes océanes, tu as été, n'est-ce pas Thierry tenté d'approcher le chant des sirènes, l'appel irrésistible de l'océan, toute cette ivresse marine qui semble dans notre fort intérieur pareille au chant des adieux, donc de la mort...
Contre toute attente, tu as réussi à figer toute cette énorme turbulence pour nous permettre de gouter chaque détail de ce très beau tableau en toute sérénité. C'est là un exploit que très peu de poète sont en mesure de réussir avec autant de panache. Bravo. Amicalement. Slim.
Vesta · le lundi 13 février 2012 à 00:35
worrell02 · le lundi 13 février 2012 à 10:18
De très belles images dans ton texte Thierry!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
domidom · le lundi 13 février 2012 à 11:54
Une magnifique poésie....
Amitiés....Domie...
imparfaitlibre · le lundi 13 février 2012 à 20:03
Merci encore pour tout ce plaisir que tu nous offres.
Amitié sincère Thierry.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Agrippa (Thierry Demercastel) · le lundi 13 février 2012 à 20:33
http://www.mespoemes.net/cauria
imparfaitlibre · le lundi 13 février 2012 à 21:10
Merci encore Thierry.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
Agrippa (Thierry Demercastel) · le lundi 13 février 2012 à 22:15
http://www.mespoemes.net/cauria
José · le mercredi 15 février 2012 à 13:33
marcek · le dimanche 4 mars 2012 à 01:18
http://www.mespoemes.net/marcek
marcek · le dimanche 4 mars 2012 à 01:20
http://www.mespoemes.net/marcek
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