Ce qui fut

O sève des soirs déchus,
O rimes infernales du temps,
Filles peuplées d’ombres perdues,
Dans les désirs, plaisirs, passant.
Vois d’aveugles renouveaux,
Ton corps défait qui me vient,
Tes soupirs oser, sans mot,
Revenir d’infinis chagrins.
Ces rives étranges où renaissent
Tes parfums, tes lèvres abusées,
La langueur de tes caresses,
Peuplée de nos nuit oppressées.
O fille de mes rêves inconnus
Vois déjà nos sueurs glacées,
Sur mes yeux, revenir nue,
Ton inaccessible beauté.
**
O rimes infernales du temps,
Filles peuplées d’ombres perdues,
Dans les désirs, plaisirs, passant.
Vois d’aveugles renouveaux,
Ton corps défait qui me vient,
Tes soupirs oser, sans mot,
Revenir d’infinis chagrins.
Ces rives étranges où renaissent
Tes parfums, tes lèvres abusées,
La langueur de tes caresses,
Peuplée de nos nuit oppressées.
O fille de mes rêves inconnus
Vois déjà nos sueurs glacées,
Sur mes yeux, revenir nue,
Ton inaccessible beauté.
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5 commentaires
oliverjane1950 · le samedi 13 octobre 2012 à 16:46
worrell02 · le dimanche 14 octobre 2012 à 15:28
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 15 octobre 2012 à 18:35
(au passage, tu as dû voir mes expériences d'écriture en prose - la dernière étant "Stranded". J'adore écrire, j'adore les exercices de style aux antipodes de ma sensibilité épistolaire. Aux antipodes, bien sûr de la belle écriture, de la belle poésie).
Kertach Mohamed · le samedi 20 octobre 2012 à 20:53
Agrippa ( Thierry Demercastel ) · le samedi 20 octobre 2012 à 22:11
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