Comment te dire ?
Comment te dire que je suis folle, sans te dire que je suis malade ?
Peut-être par l’air frai de la mer, ses couleurs, sa solitude…
Mon cœur ne bat que quand tu es là, mon cerveau, sa débandade,
Ne marchent plus que pour et par toi, j’en ai pris l’habitude.
Mais mon sang, qui les nourrit, est dans mes veines comme l’amour :
Il passe, commence tout et laisse faire les choses petit à petit.
Tu es le phare de mon corps, et mon cœur naufrage toujours,
Il te cherche au plus profond de l’amour, le soleil dans la nuit.
Tu sembles le radeau du naufragé, son seul moyen de secours ;
Tu es pour lui, comme pour moi, sa seule et unique histoire d’amour
L’inévitable raison de vivre, la façon de garder espoir.
Seul, au milieu de la mer, comme l’amour parmi le monde entier,
Le naufragé ne sait plus où aller, comme mon cœur, guide-les,
Ils ont tous les deux besoin de quelqu’un qui leur permette de voir.
Peut-être par l’air frai de la mer, ses couleurs, sa solitude…
Mon cœur ne bat que quand tu es là, mon cerveau, sa débandade,
Ne marchent plus que pour et par toi, j’en ai pris l’habitude.
Mais mon sang, qui les nourrit, est dans mes veines comme l’amour :
Il passe, commence tout et laisse faire les choses petit à petit.
Tu es le phare de mon corps, et mon cœur naufrage toujours,
Il te cherche au plus profond de l’amour, le soleil dans la nuit.
Tu sembles le radeau du naufragé, son seul moyen de secours ;
Tu es pour lui, comme pour moi, sa seule et unique histoire d’amour
L’inévitable raison de vivre, la façon de garder espoir.
Seul, au milieu de la mer, comme l’amour parmi le monde entier,
Le naufragé ne sait plus où aller, comme mon cœur, guide-les,
Ils ont tous les deux besoin de quelqu’un qui leur permette de voir.
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