Prince charmant
« Ne crois pas trop au prince charmant
Je n’ai pas de beau cheval blanc ».
C’est la phrase que tu m’as donnée
Lorsque je t’ai dit « je crois t’aimer ».
Tu m’as gentiment rejetée hier
En me disant que tu n’étais pas fier.
Que tu étais en train de tomber amoureux
Et que ça te rendait malheureux.
Tu as peur de t’accrocher trop à moi
Et que je ne pense plus qu’à toi.
Tu m’as dit qu’il ne fallait surtout pas
Que je fasse encore un pas.
Tu es parti en me disant de ne plus te voir,
Me laissant seule, dans un grand désespoir.
Nos différences sont nos limites,
Et nous devons stopper nos visites.
Tu cherches où tout cela nous mène
Car tu n’y vois que de la peine.
Mais notre amour, du moins le miens, est réel
Et dans ce cas, l’age est irréel.
Dans la journée, il ne se passe rien
Mais à la nuit tombée, l’amour reviens.
On se retrouve tous les deux assis
Sans réussir à assouvir nos envies.
Si le jour te dit non, et la nuit te dit oui,
C’est que la raison dit non et le cœur dit oui.
Essayer de comprendre ce qu’il se passe
C’est marcher sur des œufs qui se cassent.
Vouloir le mieux pour échapper au pire,
C’est vivre quand viens l’heure de mourir.
Résister à ses désirs, c’est pleurer pour rire,
Oublier nos différences, c’est toujours sourire.
Quand la nuit nous rassemble enfin
Tu viens me voir et me prends la main
Alors pour moi, le mal disparaît.
La vie m’apprécie et mon amour renaît,
Tel le phœnix qui meurt quand tu pars.
Je revis lorsque je te vois quelque part.
Tu m’as apporté plus que tu ne penses
Et ça pourrait se passer mieux que tu ne penses.
Vers nous les regards sont tournés
Sans cesse à nous condamner
Mais « le regard des autres importe peu
Quand on sait qu’on s’aime tous les deux ».
C’est ce que j’ai compris de tes propos,
Mais tu veux te donner un peu de repos.
Tu veux être au calme pour réfléchir
Et j’ai peur que tu en profites pour partir.
Je ne veux pas que tu me quittes
Et pourtant, il y a des fois où je t’évite :
Pour ne pas croiser ton regard.
Parce que je suis née un peu trop tard,
Et qu’aujourd’hui, on fait attention à tout,
Tu as décidé qu’il fallait arrêter tout.
Mais en as-tu vraiment envi ?
Qu’espères-tu en étouffant nos envies ?
Moi, je ne sais pas, mais toi, tu te comprends
Alors laisse-moi encore un peu de temps.
Tu sais que j’ai besoin d’espace,
Mais il faut que ma route se retrace.
Le jour où je t’ai vu, j’ai suivi ton chemin
Mais il m’a détourné de ce qu’était le mien.
Maintenant, tu me demandes de faire demi-tour
Mais je ne vois pas de pancarte « retour ».
Je ne peux pas me retourner si vite
Je n’arrive pas à t’oublier si vite ;
Et ça, c’est ce que tu ne comprends pas :
Il me faut du temps, et je n’en ai pas.
Je ne veux pas tracer un trait à notre histoire
Tu es ma seule lumière dans le noir
Et si la nuit est trop sombre, tu es là
Et quand le jour se lève, je ne vois pas.
C’est en vain que j’attends ton retour
Pour faire naître une histoire d’amour.
Mais tu es plus raisonnable que moi,
Et tu ne veux plus que l’on se voit.
Tout le monde nous prend pour des fous.
Mais ça m’est égal, t’aimer me suffit.
Pour pouvoir enfin sourire à la vie.
Le reste n’existe plus : plus de limites,
Mais de la peine que ça finisse si vite.
Pourquoi as-tu si peur de tomber amoureux
Alors que l’amour peut rendre si heureux ?
Je ne veux pas te faire souffrir, le sais-tu ?
Et pourtant tu as peur d’être déçu.
Moi aussi, j’ai peur de te décevoir.
Mais tu m’as enfin permis d’y voir.
Je te dois beaucoup et tu ne t’en rends pas compte
Notre histoire ne peut se finir comme un conte ;
J’en suis bien consciente, et pourtant…
Le rêve fait vivre et on vit qu’en rêvant.
On dit que les rêves se font la nuit
Mais mes nuits sont des rêves irréalisables
Et ma vie un chemin intraçable.
Mais tu as réussi à me sortir de l’ennui
Et grâce à toi, j’ai repris goût à la vie.
Mais le coup porté m’est fatal
La mort de notre amour est pré-natal.
Tu as tuée notre relation car tu avais peur
Et tu n’arrives pas à croire en notre bonheur.
Un bonheur qui peut exister et tu le sais
Mais il y a des limites et tu les connais,
Peut-être même mieux que moi, celles devant moi
Sont le mur qu’il y a en face de toi et moi.
Notre relation est complexe, mais tellement belle
Il ne faudrait pas la mettre à la poubelle
J’ai tellement envie qu’elle dure longtemps
Que j’imagine notre avenir de temps en temps
Mais on ne sait plus où on en est nous même
Je voulais juste te dire « je t’aime »…
Je n’ai pas de beau cheval blanc ».
C’est la phrase que tu m’as donnée
Lorsque je t’ai dit « je crois t’aimer ».
Tu m’as gentiment rejetée hier
En me disant que tu n’étais pas fier.
Que tu étais en train de tomber amoureux
Et que ça te rendait malheureux.
Tu as peur de t’accrocher trop à moi
Et que je ne pense plus qu’à toi.
Tu m’as dit qu’il ne fallait surtout pas
Que je fasse encore un pas.
Tu es parti en me disant de ne plus te voir,
Me laissant seule, dans un grand désespoir.
Nos différences sont nos limites,
Et nous devons stopper nos visites.
Tu cherches où tout cela nous mène
Car tu n’y vois que de la peine.
Mais notre amour, du moins le miens, est réel
Et dans ce cas, l’age est irréel.
Dans la journée, il ne se passe rien
Mais à la nuit tombée, l’amour reviens.
On se retrouve tous les deux assis
Sans réussir à assouvir nos envies.
Si le jour te dit non, et la nuit te dit oui,
C’est que la raison dit non et le cœur dit oui.
Essayer de comprendre ce qu’il se passe
C’est marcher sur des œufs qui se cassent.
Vouloir le mieux pour échapper au pire,
C’est vivre quand viens l’heure de mourir.
Résister à ses désirs, c’est pleurer pour rire,
Oublier nos différences, c’est toujours sourire.
Quand la nuit nous rassemble enfin
Tu viens me voir et me prends la main
Alors pour moi, le mal disparaît.
La vie m’apprécie et mon amour renaît,
Tel le phœnix qui meurt quand tu pars.
Je revis lorsque je te vois quelque part.
Tu m’as apporté plus que tu ne penses
Et ça pourrait se passer mieux que tu ne penses.
Vers nous les regards sont tournés
Sans cesse à nous condamner
Mais « le regard des autres importe peu
Quand on sait qu’on s’aime tous les deux ».
C’est ce que j’ai compris de tes propos,
Mais tu veux te donner un peu de repos.
Tu veux être au calme pour réfléchir
Et j’ai peur que tu en profites pour partir.
Je ne veux pas que tu me quittes
Et pourtant, il y a des fois où je t’évite :
Pour ne pas croiser ton regard.
Parce que je suis née un peu trop tard,
Et qu’aujourd’hui, on fait attention à tout,
Tu as décidé qu’il fallait arrêter tout.
Mais en as-tu vraiment envi ?
Qu’espères-tu en étouffant nos envies ?
Moi, je ne sais pas, mais toi, tu te comprends
Alors laisse-moi encore un peu de temps.
Tu sais que j’ai besoin d’espace,
Mais il faut que ma route se retrace.
Le jour où je t’ai vu, j’ai suivi ton chemin
Mais il m’a détourné de ce qu’était le mien.
Maintenant, tu me demandes de faire demi-tour
Mais je ne vois pas de pancarte « retour ».
Je ne peux pas me retourner si vite
Je n’arrive pas à t’oublier si vite ;
Et ça, c’est ce que tu ne comprends pas :
Il me faut du temps, et je n’en ai pas.
Je ne veux pas tracer un trait à notre histoire
Tu es ma seule lumière dans le noir
Et si la nuit est trop sombre, tu es là
Et quand le jour se lève, je ne vois pas.
C’est en vain que j’attends ton retour
Pour faire naître une histoire d’amour.
Mais tu es plus raisonnable que moi,
Et tu ne veux plus que l’on se voit.
Tout le monde nous prend pour des fous.
Mais ça m’est égal, t’aimer me suffit.
Pour pouvoir enfin sourire à la vie.
Le reste n’existe plus : plus de limites,
Mais de la peine que ça finisse si vite.
Pourquoi as-tu si peur de tomber amoureux
Alors que l’amour peut rendre si heureux ?
Je ne veux pas te faire souffrir, le sais-tu ?
Et pourtant tu as peur d’être déçu.
Moi aussi, j’ai peur de te décevoir.
Mais tu m’as enfin permis d’y voir.
Je te dois beaucoup et tu ne t’en rends pas compte
Notre histoire ne peut se finir comme un conte ;
J’en suis bien consciente, et pourtant…
Le rêve fait vivre et on vit qu’en rêvant.
On dit que les rêves se font la nuit
Mais mes nuits sont des rêves irréalisables
Et ma vie un chemin intraçable.
Mais tu as réussi à me sortir de l’ennui
Et grâce à toi, j’ai repris goût à la vie.
Mais le coup porté m’est fatal
La mort de notre amour est pré-natal.
Tu as tuée notre relation car tu avais peur
Et tu n’arrives pas à croire en notre bonheur.
Un bonheur qui peut exister et tu le sais
Mais il y a des limites et tu les connais,
Peut-être même mieux que moi, celles devant moi
Sont le mur qu’il y a en face de toi et moi.
Notre relation est complexe, mais tellement belle
Il ne faudrait pas la mettre à la poubelle
J’ai tellement envie qu’elle dure longtemps
Que j’imagine notre avenir de temps en temps
Mais on ne sait plus où on en est nous même
Je voulais juste te dire « je t’aime »…
Note : 7/10
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