Ah l' O. M. (Parodie Lycéenne)
J'ai fait les fonds de tiroirs et j'ai déterré un de mes chefs-d'oeuvre de 1995. Ah, avoir 16 ans de nouveau...
Pour les nostalgiques, sur un air pas connu du tout, en hommage à Aznavour et Tapie:
AH L'O.M.
Je vous parle d’un plan
Qui aurait aisément
Assuré ma retraite :
L’O.M. en ce temps-là
Gagnait les championnats,
Les matches et les compètes
Dès qu’on voyait quelqu’un
D’un côté du terrain
Qui n’était pas le nôtre,
On donnait de bon cœur
Une Rolls à chaque joueur
Et des diamants au coach
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu,
Ça voulait dire : prends le pognon
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu
Et qué viva la corruption
Quand vint la Coupe d’Europe
On arrosa non-stop
Pour rafler le trophée ;
On gagna la finale
Avec beaucoup de mal :
On marchanda serré
C’est alors qu’une poignée
De fourbes d’une cité
Qu’on nommait Valenciennes,
Oubliant nos accords,
Me trahirent sans remords
Moi Nanard leur mécène !
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu,
Bravo les sbires : là ça s’est vu
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu
Cette fois-ci on l’a dans… (bref, passons)
Maintenant que je frôle
Les dix années de taule
Je repense au passé ;
J’ai dû vendre villas,
Apparts et Phocéa
Pour payer le PV
Mais le juge qui pourrait
Enfoncer le Burné
N’est pas encore conçu ;
Non il n’est pas vaincu
Y s’relance dans l’arnaque,
Enfin Nanard is back !
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu,
Plus tout jeunes mais… encore filous
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu
On reprendra deux fois de tout…
(tenir la note en choeur)
(Avril 95)
Oui, je sais, la fin était assez visionnaire.
Pour les nostalgiques, sur un air pas connu du tout, en hommage à Aznavour et Tapie:
AH L'O.M.
Je vous parle d’un plan
Qui aurait aisément
Assuré ma retraite :
L’O.M. en ce temps-là
Gagnait les championnats,
Les matches et les compètes
Dès qu’on voyait quelqu’un
D’un côté du terrain
Qui n’était pas le nôtre,
On donnait de bon cœur
Une Rolls à chaque joueur
Et des diamants au coach
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu,
Ça voulait dire : prends le pognon
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu
Et qué viva la corruption
Quand vint la Coupe d’Europe
On arrosa non-stop
Pour rafler le trophée ;
On gagna la finale
Avec beaucoup de mal :
On marchanda serré
C’est alors qu’une poignée
De fourbes d’une cité
Qu’on nommait Valenciennes,
Oubliant nos accords,
Me trahirent sans remords
Moi Nanard leur mécène !
Ah l’O.M-eu, ah l’O.M-eu,
Bravo les sbires : là ça s’est vu
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu
Cette fois-ci on l’a dans… (bref, passons)
Maintenant que je frôle
Les dix années de taule
Je repense au passé ;
J’ai dû vendre villas,
Apparts et Phocéa
Pour payer le PV
Mais le juge qui pourrait
Enfoncer le Burné
N’est pas encore conçu ;
Non il n’est pas vaincu
Y s’relance dans l’arnaque,
Enfin Nanard is back !
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu,
Plus tout jeunes mais… encore filous
Ah l’OM-eu, ah l’OM-eu
On reprendra deux fois de tout…
(tenir la note en choeur)
(Avril 95)
Oui, je sais, la fin était assez visionnaire.
5 commentaires
voicileure · le lundi 26 avril 2010 à 23:31
Pas mal pas mal !!
dagolaborel · le mardi 27 avril 2010 à 07:54
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
alto · le mardi 27 avril 2010 à 09:32
http://www.mespoemes.net/alto
amapoesia · le lundi 20 septembre 2010 à 17:07
j'ai déjà le sourire jusqu'aux oreilles dès le premier extrait.
allez, je passe à la suite !
(p.s. : 16 ans en 1995 ? moi, c'était en 1990...)
imparfaitlibre · le lundi 6 décembre 2010 à 03:16
c'était le dernier pour ce soir!!!!!!
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
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